‹ Les houlesChapitre 3 sur 40 · AD FACES · texte numérisé non relu

AD FACES

Et voici l'hiver, la pluie Monotone qu'on entend, Sur la ville qui s'ennuie, Tomber comme en sanglottant,

A cette heure lente et grise Où les soirs sont confidents Du pauvre cœur qui se brise, A se voir vivre en dedans.

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Ton mouchoir

'étais las ; je n'avais dormi qu'une heure à peine Je suis monté dans le premier wagon venu, Avec la peur dont mon âme était pleine Qu'il n'y montât quelque inconnu.

Personne n'est entré. J'ai fermé la portière Et. dans un angle, rideaux bas, me suis blotti Comme en un coin perdu de cimetière, Et le train est parti.

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