‹ Les Hydrophthalmies chez le Chien: Essai de traitement par la vitamine PPChapitre 10 sur 36 · LA LOST SE IN IAE · texte numérisé non relu

LA LOST SE IN IAE

Te a, La. sos RE AUGMENTE

à ir . de a de la pression sanguine générale (SALVATI, MINKIN).

En application de ces variations, on pratique chez l'Homme, dans les cas peu nets de glaucome, l'chypertonie provoquée» par obscuration, compression des iugulaires, position couchée du sujet.

Influence du système, nerveux organo-végétatif. Des expériences faites en vue de démontrer l'influence du trijumeau et du sympathique cervical, il ressort que cette influence est peu importante et la raison semble en être l’interposition, entre le nerf et les vaisseaux, d’un plexus nerveux et de centres périphériques (ganghon cervical supérieur, sphéno-palatin, cilaire surtout) assistés de centres intra-muraux dans l'œil lui-même. Le mécanisme semble en être les reflexes courts, par l'intermédiaire des fibres histaminergiques (UNGaR, ZERLING), et les réflexes longs, à point de départ dans les ganglions ciliaire et sphéno-palatin.

En plus s'’observent, dans la contusion, les réflexes oculo-oculaires avec repercussion d’un œil sur l’autre, phénomène du reste très général, s'appliquant à tous les organes symétriques (MAGITOT).

C'est là un chapitre encore mal connu; mais son avenir semble plein de promesses et il est aujourd’hui l'objet de recherches très poussées, à l’avant-garde desquelles se trouve MaciTroT. Déjà des traitements basés sur l’anesthésie du ganglion ciliaire par injection rétrobulbaire de scurocaïne-alcool, lors de glaucome aigu (Ecole Lyonnaise d'Ophtalmologie), de syncaïne-adré-

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nalinée dans la forme aiguë d’hydrophtalmie (Darras-

PEN) ont donné des résultats inespérés.

Tension oculaire et humeur aqueuse. — Nous avons vu que, selon toute vraisemblance, le liquide endoculaire «se forme par voie de dialyse ou d’ultrafiltration aux dépens du sang, mais cette production n’est possi-

ble que grâce à la présence du sang ».

Or le sang circule sous une certaine pression hydromécanique qui facilite cette sécrétion ; à cette pression s'ajoute d’une part, la pression osmotique des cristalloïdes alors que s’en retranche d’autre part la pression colloïdo-osmotique. Ce qui fait que «c'est de la combinaison et de l’opposition de ces forces différentes que résulte en définitive la pression du liquide tissulaire » (MaAGrror).

Ainsi l'étude de la tension oculaire nous livre de précieuses indications sur la thérapeutique à instituer lors de ses variations pathologiques.

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