APOLLON
L'eau
La terre
l'air
Le feu
/ Sous mon front quel soleil se lève? Reposée La mer marmoréenne abreuve mes chevaux.
Les sombres Sœurs ont laissé choir leurs écheveaax. X'^ous, brillantes, tourbillonnez, dans la rosée.
Autour de lui. Sa vie à peine cadencée
Hésite à s'affirmer dans vos dansants travaux.
L'humaine l3Te entend dans ses raj'ons nouveaux
Avec les éléments bourdonner
Ma pensée Ma pensée Ma pensée Ma pensée
APOLLON [ Mes hymnes, sculptons l'Etre à notre ressemblance. ! Que de terre pesant, plus fluide que l'air, ' De son regard humide un ciel brûlant s'élance.
L'espace ^ Le te; APOLLOi
iPACE ^ EMPS \ \
LON i
Matière,
mémoire, sois esprit, fais-toi chair.
^ Tu souffres, viens à moi, doux chaos à l'œil clair, , Apollon t'a conçu, sors du pâle silence.
L'eau La terre L'air Le feu Trois Muses ( Trois Muses j Trois Muses ( L'espace ^ Le temps l
L'eau
La terre
L'air
Le feu
Le temps
Nourrissons la Cité
Q,u'éclate la statue
Sortant de son sommeil La vague humanité < L'homme, fils du soleil
L'errant néant s'efface Toute la plaine exulte
Le cœur a ses moissons Q,uel vent tourmente l'âme
Prisme du Drame Prisme errant des chansons Je sculpte
Au plein Soleil
Extase Extase L'extase tue
Le culte
Brise, la forme sue
Me
ourrissons
•'V [ I Transfigure le ciel lui-même sur sa tace [ La Cité
L'eau (
La terre )
L'air j
Le feu ( Trois Muses ( Trois Muscs Trois Muses ( L'espace Le temps
La vie est suspendue aux 3'eux errants du monde L'atome heureux cherche l'atome Ouvrez au fond de moi vos obscures paupières
Atomes, j'ai suivi votre impalpable ronde O jour De l'Homme Œil, bleu faucheur de lumières
La vie est endormie aux yeux fermés du monde
L'Homme a vécu J'entends pleurer l'Amour Dans les sillons perdu
Néants, recontemplez l'éternité du monde Toute joie en moi surabonde
Tout aime l'Homme