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CONVULSIONS A LA SUITE DO COÏT

la tète de tous côtés; les bras, les jambes, le tronc, toul est en jeu : la malade ne prend du repos que pour en son mari qu'elle s'est volontairement empoisonnée.

Le lendemain tout est rentré dans l'ordre habituel. Sa tara il le habituée à ces scènes n'en est plus effrayée. Son beaupère surtout reste convaincu qu'elle n'attentera jamais sérieusement à ses jours, que tous les actes de celte nature ne «(instituent que des supercheries qu'elle réalise avec habileté et dans le seul but d'appeler sur elle l'attention et L'intérêt.

Quelques semaines après, madame A... essaya de se pendu1 aux rideaux de son lit, mais elle eut bien soin d'ouvrir la porte de sa chambre pour être aperçue assez tôt, dans le cas où les rideaux qu'elle savait retenus par une tringle brisée, n'auraient pas été entraînés, ce qui était peu probable, par le poids du corps.

OBSERVATION XLVI. — Tentatives de suicide. — Crises convulsives à la suite du coït. — Acte de violence.

B..., femme Br..., âgée de vingt et un ans, d'un tempérament éminemment lymphatique et nerveux, a toujours accusé, depuis l'âge de treize ans, des maux de tête et une cuisson habituelle de l'estomac. Un de ses frères est hypochondriaque, un autre frère et un oncle maternel sont idiots. Le frère de son père s'est noyé.

C'est à l'âge de quinze ans, pendant l'épidémie hystéro-démonopathique de Morzine, qu'elle a eu les premiers accès d'hystérie, survenus au lit, pendant qu'elle rêvait, dit-elle, avoir la maladie comme les autres filles. Le matin, en se levant, elle raconte à sa mère ce qui s'était passé la nuit, et, au moment de déjeuner, elle prend subitement la fuite, se dirige vers la Dranse pour s'y jeter et s'y noyer. Retenue par son frère et ramenée chez elle, elle a une crise très violente pendant laquelle elle brise tout ce qui lui tombe sous la Lbgrard du Sau i.i:. Los hystériques. 2-4

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