‹ Les hysteriquesChapitre 235 sur 265 · COURANTS CONTINUS. B · texte numérisé non relu

COURANTS CONTINUS. B

anatomique les pièces d'une malade, chez laquelle une péritonite suraiguë mortelle s'était déclarée en pleine santé, et sans aucune autre cause appréciable, quelques heures après qu'on avait exercé sur elle une compres sion ovarienne énergique pour mettre lin à une attaque. Il sera bon d'être surtout réservé dans ce mode de traitement, et peut-être même de s'en abstenir, au moment de la période menstruelle.

Rappelons ici que chez l'homme, dans un certain nombre de cas, les attaques d'hystéro-épilepsie ont élé arrêtées par la compression du testicule.

Enfin, chez les malades porteurs de points hystérogènes, la compression énergique de ceux-ci fait quelquefois cesser les attaques qu'un simple frôlement ou une pression légère avaient l'ait naître.

Les attaques chez quelques malades peuvent être arrêtées parla pression exercée sur le larynx (Gueneau de Mussy), les globes oculaires, ou au niveau des sourcils, à l'émergence des nerfs sus-orbitaires. Mai? le fait n'est pas assez commun pour qu'on puisse lui accorder une grande importance.

0. Courants continu*. — jfM. p. Richer et Régna rd ont mis en relief, comme nous l'avons dit plus haut, l'action qu'exercent les courants continus, surtout les courants intervertis, sur les phénomènes convulsifs. Les deux pôles de la pile sont appliqués l'un au niveau du front, l'autre sur l'abdomen ou l'un des membres inférieurs. Le sens du courant n'a pas d'action spéciale. On constate alors ce qui suit, suivant qu'on a recours à des courants forts brusquement intervertis, ou à l'ap-

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