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INHALATIONS

plication soutenue des courants faibles : dans le premier cas, on obtient l'arrêt immédiat des phénomènes con-

vulsifs, mais on n'en empêche pas le retour; dans le second, l'attaque n'est pas suspendue, mais la violence en est atténuée, et, s'il s'agit d'un état de mal, l'intervalle qui sépare les accès augmente de durée.

c. inhalation». — Les inhalations de chloroforme ou d'éther calment presque à coup sûr les attaques convulsives. Mais il faut en général administrer aux malades une très grande quantité de ces substances pour lesquelles elles ont souvent une remarquable tolérance. On a essayé aussi le nitrite d'amyle (Bourneville), le bromure d'éthyle (Bourneville et d'OUier). Les résultats obtenus ont été satisfaisants, mais ces derniers médicaments ne sauraient remplacer les premiers.

Quelque tendance qu'on puisse avoir à user des inhalations médicamenteuses contre les crises d'hystérie, et cette tendance est généralement encouragée par les sollicitations des malades, qui prennent un goût très vif aux anesthésiques, on ne doit pas perdre de vue que ces agents sont quelquefois dangereux, et on a eu dans maints cas à déplorer des syncopes et à redouterl'imminence de la mort. Aussi importera-t-il de n'y recourir qu'avec réserve, la compression mécanique et continue de l'ovaire donnant d'aussi bons résultats et n'exposant pas aux mêmes périls.

Nous signalerons en terminant l'usage de la glace, intus ou extra, pendant la période prodromique et les ablutions froides.

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