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III. — TROISIÈME DEGRÉ. — HYSTÉRIE GRAVE

Le dérangement des facultés cérébrales peut atteindre un degré tel que, sans être encore une aliénée dans toute l'acception dumot, l'hystérique devient, si l'on n'y prend garde, un danger pour ceux qui l'entourent, pour le milieu dans lequel elle vit. Nous l'avons vue tout à l'heure s'efforcer d'attirer l'attention sur elle, se servir, pourarriver à ses fins, delà médisance, quelquefois même de la calomnie; dénoncer faussement, accuser sans motifs. Mais, au demeurant, la perversité chez la malade n'aboutissait guère à d'autres résultats qu'à la rendre plus ou moins importune à ses amis, à ses proches, et, parmi ses faits et gestes, nous n'en avons guère rencontré qui fussent, à proprement parler, délictueux, hormis certains vols commis dans

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