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SRE re $copique des raies hémoglobiniques. Ni prurit, ni bradycardie. 1,481,000 globules rouges, valeur globulaire, 0,74; 4,668 globules blancs, avec pourcentage normal. Pas de myélocytes, pas d'hématies nucléées Légère anisocytose et polychromatophilie. Résistance globulaire, sang total : H1 50, H2 46. Déplasmatisé : Hi 52, H2 46. Hématies granuleuses, 12 à 14 °/..
Une analyse coprologique (R. Gaultier) montra la diminution de la durée de la traversée digestive, l'augmentation de la quan tité des fèces, eu égard au repas d'épreuve, et les examensdivers permirent de conclure à une hypersécrétion biliaire avec, probablement, modifications de la composition chimique de la bile.
Il importe d'insister sur ce fait que le malade à été opéré, el que la cholécystostomie ne permit pas d’incriminer une atteinte sérieuse des voies biliaires.
Un point intéressant à noter est l'existence du svndrome ictère hémolytique chez un homme qui fit à plusieurs reprises de petites crises d'hémoglobinurie. Ceci pose la question des rapports qui unissent les deux affections.
OBsERVATION X VII (Chauffard et Troisier)
Observation déjà publiée par Lortat-Jacob et Sabaréanu. (Ictère chronique familial avec splénomégalie. Revwe de médecine, 10 oct.
En 1904, homme vigoureux, de 52 ans, avec un ictère jaune franc. Gros foie (25 cent.) de consistance normale. Très grosse rate, affleurant la crête iliaque (25 cent.). Pigments biliaires dans le sérum sanguin; dans les urines simplement une petite quantité d'urobiline, Pas d'insuffisance hépatique (élimination régulière du bleu de méthylène; pas de glycosurie alimentaire, urée normale). Pas de signes d'intoxication biliaire (ni bradycardie, ni prurit, ni amaigrissement), Anémie marquée, mais bon état général. Ictère datant de la naissance, sujet à des poussées,
= 6 — mais sans coliques hépatiques. Il est aussi familial (un fils du malade était ictérique et est mort d'hémorragies).
En juillet 1908, Chauffard et Troisier constatent le même état. Résistance globulaire : avec les hématies déplasmatisées H1,0,92 Na C1 °/, (on dut se servir d’une solution chlorurée hypertonique à 10°/%.) Hz 0,78, H3 0,56 °/0. Pas de fragilité spéciale vis-àvis de sérums humains normaux ou pathologiques. Pas de propriété hémolytique spéciale du sérum du malade; pas d'auto agglutination; réaction de Gmelin fortement positive dans le sérum. 20 à 22 °/, d'hématies granuleuses. Polychromatophilie. Une hématie nucléée.
Le fils du malade dont il est question plus haut était depuis la naissance atteint comme son père d’un ictère acholurique splénomégalique. Les deux observations furent publiées en 190% par Lortat-Jacob et Sabaréanu sous le titre «Ictère chronique familial avec splénomégalie ». Ces auteurs montraient l'analogie étroite qui nissait cette affection à l'ictère infectieux chronique splénomégalique de Hayem, ou encore aux ictères chroniques simples à forme hépatosplénomégalique de Gilbert, Castaigne et Lereboulle(. De plus, ils insistaient déjà sur ce fait que « de tels sujets sont à vrai dire plus intéressants pour la pathologie générale qu'inquiétants pour le praticien, tant qu'ils ne connaissent pas d'infeclion surajoutée ». En complétant l’une des observalions de Lortat-Jacob et Sabaréanu, Chauffard et Troisier établissent que des syndromes décrits sous des titres divers doivent rentrer dans le cadre des ictères hémolyliques.
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