PRIT
L'étude symptomatique qui précède aboutit à cette notion : qu'un ensemble de signes cliniques et hématologiques communs à certains ictères font rentrer ceux-ci dans un cadre nosographique nouveau : les ictères hémolvtiques. Mais l'évolution n'est pas univoque, el l'on peut dresser une échelle de gravité. Au bas de l'échelle apparaît l'ictère congénital, ordinairement bien toléré, compatible avec une longue survie. Viennent ensuite les formes légères de lictère hémolvtique acquis; puis, par transitions successives, on aboutit aux formes sévères de la maladie, simulant lanémie pernicieuse à type ictérique ou réalisant le tableau morbide de l'ictère grave.
Cette variabilité d'allures d'un cas à l'autre, ou dans le même cas, rend compte des difficultés du diagnostic.