‹ Les ictères de l'acide phénylquinoléine carboxyliqueChapitre 18 sur 29 · ES VE · texte numérisé non relu

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un certain nombre de cas par la théorie du biotropisme, ou, plus simplement, par des coïncidences, on peut se demander également si un virus ictérigène, épidémique ou non, ne figurerait pas à l’origine des rarissimes observations où l’atrophie jaune aiguë du foie a été mise sur le compte de la phénylquinoléine.

Certes, nous ne méconnaissons pas la toxicité de ce produit. Il peut être nocif pour le foie et pour le parenchyme rénal. Mais suffit-il qu’un médicament engendre des dégénérescences et des tares cellulaires du foie pour qu’il détermine un ictère ? On n’ignore pas que l’ictère est exceptionnel dans les services de tuberculeux chez des malades dont le foie est cependant frappé de dégénérescence granulo-graisseuse.

Que la phénylquinoléine constitue un point d'appel en frappant le foie, qu’elle précipite l’évolution d’une cirrhose latente, nous l’admettons très volontiers. Ce n’est pas méconnaître ses méfaits que de plaider en sa faveur la

loi des coïncidences.

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