‹ Les Ictères Hémolytiques AcquisChapitre 27 sur 59 · WipaL, ABrAMI et BRULÉ. Presse médicale, 19 octobre · texte numérisé non relu

WipaL, ABrAMI et BRULÉ. Presse médicale, 19 octobre

FRAGILITÉ GLOBULAIRE ET ANÉMIE 73 Re SF ee légèrement abaissée avec le sang t018P-(Hr:=:0:52; H° = 0.46), ne l'était guère plus avec les HémaMes déplasmatisées (4° — 0.54; H? — 0,50). Nous aurons à revenir antérieurement sur ces faits en étudiant l'évolution de la maladie.

IL semble donc de règle, au cours des ictères hémolytiques, de ne trouver qu'une légère diminution de la résistance globulaire : dans ces cas, le procédé des hématies déplasmatisées prend toute son importance, puisque seul il permet d'affirmer la fragilité globulaire.

Nous pourrions ainsi opposer la faible fragilité des ictères acquis, à la fragilité beaucoup plus intense des ictères congénitaux si un certain nombre de ces caractères intermédiaires n avaient été publiés.

M. Chauffard a vu, au cours d’un ictère acquis, Pond lyse débuter déjà à 0,56 avec le sang total; la malade de M. Oettinger avait une résistance globulaire encore plus diminuée : l'hémolyse commençait à 0,70 avec le sang total, à 0,78 avec les hématies déplasmatisées ; ce sont des chiffres de tous points analogues à ceux que l’on observe au cours des iclères congénitaux. |

Rapports de la fragilité globulaire et de l’'anémie

De l'étude de la résistance globulaire au cours des ictères hémolytiques découle un fait important: c’est l'absence absolue de parallélisme entre les deux principaux stigmates sanguins de cette affection : la fragilité globulaire et l’anémie.

Il pourraitsembler théoriquement, que plus grande serait la fragilité des globules, plus accentuée devrait être l'anémie. Il est facile de voir quil n’en est rien ; il suffit pour cela de comparer les formules sanguines les plus fréquentes dans l'un et l’autre type d’ictères hémolyliques.

Nous avons vu que, au cours de /’ictère congénital, la

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