‹ Les idées de Mme Aubray, comédie en 4 actes, en proseChapitre 165 sur 338 · L RUA IN · texte numérisé non relu

L RUA IN

Un miilheur bien simple. J'ai jiiiné.

LE nie. Je m'en doutais; mais tu étais aimé?

URRAIX.

Non.

LE DUC

Comment, non ?

URRAIX.

C'était une femme mariée qui ne me voyait qu'à travers un remords.

LE DUC

C'est comme ça que les femmes mariées doivent aimer. Autrement, on n'en saurait que faire! Et tu la prenais au sérieux?

URBAIX.

Comme je prends tout.

LE DUC

Et... naturellement elle t'a planté là?

URBAIX.

Elle est... morte.

LE DUC

Ah! diable! c'est autre cho.^e. Et quand est-elle morte?

URRAIX.

Il y a trois ans.

LE DUC

Je vois qu'une seule passion a rempli toute ta vie. Mais, si tu Pas pleurée trois ans, c'est assez, c'est bien gentil.

URBAIX.

Tais-loi, Gaétan, tais-toi! c'est moi qui l'ai tuée.

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