‹ Les idées de Mme Aubray, comédie en 4 actes, en proseChapitre 47 sur 338 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

au piemier cri de l'enfant. Je sais ce qu'il y avait d'amour, d'innocence, de vertu dans ce cri poussé par l'âme tout entière, redevenue divine pendant un moment, à qui la vérité apparaissait tout à coup, tandis que le père inconnu se dérobait à ces cris et à cette vérité au fond d'un cabaret ou de quelque autre mauvais lieu. C'est alors que j'ai rougi de l'homme, et quB je l'ai trouvé inférieur à cette mère méprisée; c'est alors que j'ai remercié Dieu de m'avoir donné, à moi, une mère comme la mienne et que je me suis promis de ne voir qu'avec mes }eux et de ne juirer qu'avec ma conscience.

VALMOREAU, ému.

Le monde est sauvé, il y a encore un jeune homme !

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