‹ Les idées de Rabelais & de Montaigne sur l'éducationChapitre 227 sur 307 · D.ins lo Phrâmi. cliii]). xxxix · texte numérisé non relu

D.ins lo Phrâmi. cliii]). xxxix

•'i. Hcli(iil(tri\ .-uili'ur (lu l'oiiiaii grée (le '/'//(■ai/riii' et ('/iar)c/(-c. On .sait (lue ll:icine, ('U^'ve, de l'orl-Hoyal, s'élant vu eonfisquei- |)av deux fois le livre, se (k'eida à rainn-eiidi'e par eœur et, quand il lo sut. vint l'appoitcr de lui- UKune à ses iiiaili-os.

.'). Tricca, jnaiuteuaut Triccala, en The;-salio.

(ï. Sa fillr. cVsl-h-dirc ce roman, celle histoire amoureuse, « enfanlenienl de son esprit, » comme dit Montaigne.

7. (Vcsl-ii-dire dont ragr(?able lecture n'a ]ias cessé de jilaire.

S. (imliTonni'i'. comme godronné. Ou appelle 7()f/)Y)(i une moulure ovale faite aux bords de la vaisselle dargent, cl i)ar analogie une série de plis ronds appliqués aux fraises, aux jabots: iiodronnr a donc ici lo sens de orné, attifé, comme le sont des pièces d'orfèvrerie ou de liiio linq-orie.

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