Périer, op. cit.f p
•2. Cf. DuRKHEiM, op. cit., p. 419-427.
G. Bouclé. — Les Idées Egalitaires. 10
un pou de dilléri in .^ que celles oîi les
beaucoup nous en ra| «un sont aussi celles
D'aillours, ol plus- . qu'ils, se consîdèrenl qu'elle insj)ir(Nui\ iii(r
la façon donl ellr \c> {-■ >|ie égalisation même,
leur égalisalion ncce^ .^^tle est rendue nécessaire
cpiVlle n osl i)as sru .\idus coopérants, n'est
niaisunpriiuMp<'(l un vcord préalable, par une
loin (pi elle» lis (li>l(ur ,nJ leur fait préférer à la
est souliMucnl d inn ,>ns égalitaires. Ils vivent
Holidarilé u nu'cam' ,.jjiis ces transactions indivi-
lndi\idns. ccWv >i)Vn' June association, bien loin
dilloronro. (Tc-^l yi^ ^.j^,, us de retomber à ce propos
ronlsipi ils ne p( u\( .^mw qui « met la charrue
IMus les fonelions ( .,;.|/ ne peut naître de contrats
TenseuïMe sont (li\' ,.,K,nlre individus supposent
plus il importe du , .,i^et produire un effet social,
dure, ipi il^-^e haiii ^.. -\ les règles de laquelle ils
sauiail assi>elt'i ini: ^vuice de laquelle, une fois
l>'al>oril. de r, ' ^ "^^ a ce sens la solidarité qui
dépend de la e.!' \tdusapour condition une
suil que liMile'- ! .virement de leurs ressem-
soienl v,Mjl ri: i! • < sociales puissent se diflé-
he ee p^^^n^ Ar \ , .; ^o soient attirées et grou-
pluN d»>et^.^ s .;iivv$ qu'elles présentent . »