V. Prins, L'organisation do la Liberlé
2. M. DuMONT soutient cette thèse dans son livre : Dépopulation et Civilisation.
liwV^ \tw\*^iX â l'if^Lv- < «^ l^i? L L:.*i::i:^irîikli:^aie y f^ff-ftâ U' !».♦ ♦*ir 1^ eTLilUrî-T.-?- i^ par *cJ:.t Li cioopér»-
lion ^nr U ^fjty>rr]j nation. la rvlrit- i;>-o propoHîonnelle %ijr b dj.*lrif/filion arbifrairp. le o^^'/r-.' ^or le *' :*«/*-
Or pourquoi et comment le mîîitansme nîait-fl les âroiU de* indî%îdu^> — Parce que les eii,^iicei^ de la gfierre Toréaient la j^ociété à ^'unifier à outrance. La intH:u*Ut fiUfrrrihre idéale e^t celle qpi agît le plus aiséni/^nl itouiuw. un «metuI homme, celle par suite dans laquelle le« ordre», vivement conçus par un centre cérébral unique, H^iut rapidement transmis jusqu'aux extrétu'îUth i\n corph HiX'ial et immédiatement exécutés. L'au- UfriUi militaire, pliant tout aux nécessités du combat, et HulK>rdonnant Ich besoins des civils à ceux des comliatlant» (îhI nécensaircmenl une, comme ses règlements uniforniCM, Kri un mot, tandis qu'une société industrielle Hc pnHc à la décentralisation des fonctions HOiuahfH, iJfKî société militaire est rigoureusement centniliMéc, Kt c'est parce qu'elle est aussi énergiquement unifiée (ju'elle est essentiellement anti-égalitaire. — L'unification, que nous présentions comme favorable à