tAFalconet,(Sept:06, XVII
4. Cette conviction de l'utilité de la vérité s'accompagne d’ailleurs chez Diderot de la croyance confiante au triomphe final du vrai : « On persécute la vérité, mais on ne la méprise pas, on la craint. Que peut-elle alors en faveur de l'humanité ? Tout avec le temps. Je ne sais comment cela se fait, mais elle finit et finira éternellement par être la plus forte » (Réf. de l'Homme, II, 446). Cf. Lettre sur. la librairie, XVIII, 66.