Claude et Néron, III
de ces vues théoriques, de ces « enchaînures » d’idées abstraites, qui, trop souvent encore, passent pour l'essentiel, — sinon le tout, — de la pensée du xvixIe siècle. Diderot a le sentiment vif de la réalité : c’est sur les « faits divers » les plus humbles, les plus quotidiens, qu'il prend plaisir à exercer sa réflexion de moraliste, à éprouver les principes généraux qu'il a tirés de la nature de l’homme. |