Principes du raisonnement, I
5. Cf., à la suite du Traité des premières vérités : Rem. sur la métaphysique de Malebranche, art. I {Cours de Sc., col. 731) — observ. sur la métaphys. du P. Malebranche, art. I et II (col. 735-6) ; — observ. sur la métaph. de M. Le Clerc (col. 737) ; — remarques sur la logique de M. Crousan (col. 737-8). ’
6. Voltaire (Moland, XIV, 48) voit en lui « le seul jésuite qui ait mis une philosophie raisonnable dans ses ouvrages. » On peut voir sur lui : Bouillier, Introd. à sa réédition (partielle) des Œuvres philosophiques du P. B.
JD D
(1843, in-12); — Reid, Œuvres, trad. Jouffroy, V, 178; — Bouillier, Philosophie cartésienne, TI, ch. 27 (in-80) ; — Compayré, Doctrines de l'éducation, IT, 147. — Cf. les Mém. de Trévoux, août 1737, p. 1504, où se
trouve son art. nécrologique.
7. Art. Plaisir, XVI, 295 sq., $ 1, Introd., où Diderot donne son plan, reproduit la table des chap. de Levesque) que je cite d’après l’éd. de 174843 1atphPede0arubentr720)
$ 2 — Titre du ch. 3, puis Levesque, p. 15 sq. — puis ch. IV, p. 32 sq., d’abord résumé, puis reproduit.
S31— Levesque p'24,
Sac CNP DATA NAT
LES SOURCES’ DE DIDEROT 2e
article, utilisant à cette fin la table des chapitres de Levesque de Pouilly : le reste n’est guère qu’un centon de passages de cet auteur. ÀAu même, Diderot emprunte encore ses idées et ses expressions pour discuter le manichéisme et combattre Bayle à LÉISUIeCUS |
De même on peut relever chez Diderot certaines preuves qu'il a lu l'ouvrage de Toussaint sur les Mœurs (1748) et qu'il en a retenu quelque chose ?, Il lui doit la distinction de la continence et de la chasteté? ; il lui emprunte la première moitié de l’article Pathence #, exposant les diverses occasions que nous avons d’exercer cette vertu ; et enfin l'article Médisance 5, où il a seulement supprimé du texte de Toussaint les exemples concrets, à la façon de La Bruyère, pour ne conserver que le «discours » moral.
Rien d'étonnant d'ailleurs à ce que Diderot ait connu le livre de Toussaint, puisqu'il était lié avec Toussaint lui-même. Ils traduisirent de concert le Dichonnarre de médecine de Robert * James ; ils avaient même éditeur et même imprimeur $ ; et Diderot fut accusé d'avoir rédigé l'ouvrage des Mœurs — paru sous le pseudonyme pourtant bien clair de Panage, — au point qu'il dut écrire de Vincennes au lieutenant de police Berryer :
Je n’ai aucune part directe ni indirecte à l’ouvrage intitulé les Mœurs, et je n’ai connu ce livre qu'avec le public ?.
CD CI TlAD 144 %/DUISH59-00!
CHERS INESrOT/ T6 T05, 107 — p.145-50 ; puis P. 54.
1. Diderot, art. Manichéisme, XVI, 82 bas-86 bas — Levesque, p. 122- 1381(rextuel):
2. Sur cet ouvrage dont le succès fut grand au milieu du xvrtre siècle, cf. Brunetière, Littér. classique, III, 326; Pellisson, ARévol. française, 1898 ; Barruel, Mém. pour servir à l'histoire du jacobinisme, Hambourg, 1798, tome I, p. 330 sq.
d'PnomartocHastet ee IV re iCrLoussaint "éd /#p, 302: Même distinction reproduite par Diderot, IT, 86 note.
4 Llépartie, ch. Il art. p:160-1— XVI, 227:
SVP RIOS MLOUSSAaiNE DU T45-0:
6. Cf. Bonnefon, Revue d’hist. littér., 1899, p. 210 : Durand libraire ; de l'Épine imprimeur.