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sants du système pratiqué dans la maison d'éducation correctionnelle de la Roquette, rev. de Législation, t. I, p. 123-1.847).
(b) Id., p. 306. Même système à Rouen. Rapport de Vingtrinnier, médecin principal des prisons au congrès pénitentiaire de Bruxelles.
(c) Revue des Deux Mondes, 1848, Vol. XXII, p. 728 et suite. A. de Vallon constate les bienfaits du système américain appliqué à la Roquette et remarque l’absence «insanité).
On s’opposa surtout au contact des prisonniers vicieux.
Le même économiste dit, au sujet du stigmate du bagne : « Ayant satisfait à la justice des hommes, ils ne sont pas pour cela absous. Marqués d’un sceau d’ignominie, ils portent partout l’épouvante; Ia défiance les accueille lors même qu’ils demandent à vivre du travail honnête, et trop souvent l’excès du besoin les pousse de neuveau vers le crime. Une association qui chercheraïit à leur procurer les moyens de prouver . leur repentir, d’effacer la honte de leur vie passée, de donner de sûres garanties de leur conduite à venir, réaliserait une pensée généreuse et sociale ». S
Parmi les critiques de Sue, aucun n’a remarqué ses idées sur la criminologie, mais on peut faire appel à l’histoire de France pour démontrer le caractère pratique de ses théories. |
Témoin ce fait rapporté dans l'Histoire de Lavisse t : « En 1838, le Préfet de la Seine appliqua le système cellulaire à la petite Roquette, — prison de jeunes détenus, — les récidives diminuèrent dans la proportion de 10 à 1, le gouvernement convaincu déposa un projet de loi qui embrassait dans son ensemble la réforme du système pénitentiaire. Après de nombreuses vicissitudes, ce projet fut voté par la Chambre des Députés en 1847. Il allait être soumis à la chambre des Pairs, quand survinrent les évènements de 184$. »
(1) Histoire de France Contemporaine depuis la Révolution (publiée à partir de 1920).