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Par ailleurs, les missionnaires Protestants étant les premiers arrivés, leur oeuvre était en quelque sorte liée au S0uvernement civil, Quand :il s'agissait do Construire un temple prote Par ordre des chefs, et « même pour ]
Stant, la chose était faite hacun devait Ÿ contribuer, de es écoles. Natn reler refusaient, comme aussi d'y
Les Père
nent les catholiques cAvoyer leurs enfants.
8 n'ayant jamais été autorisés à demeurer dans les Iles n'avaient Pas le droit de conférer le sacrement du mariage,
D'un autre côté, les Mariages Protestants n'ét
aient pas reconnus par lique, il résulta de tout cel barrassantes.
l'Eglise Cathoa des complications fort em-
Enfin les Protestants, parmi lesquels certains mis-
sionnairces, mirent dans la tête des chefs que partout où les catholiques Prenaient de Ja force leur influence devenait telle
faires civles. Telles sont les principales Causes qui amenèrent Jes Persécutions de la Part des rois et des chefs dans les Iles Hawaii,
Les Pères reçurent des ordres répétés d’avoir à quitter les Iles, Enfin, en avril 1831, i]s furent sommés de partir. Le Père Bachelot répondit qu'ils partiraient bien mais qu'ils n'avaient Pas d’argent pour Payer leur Passage, et que les Commandants des navires ne voulaient pas les transporter S&ratuitement, Fi. nalement les chefs firent Cobstruire un bateau à grands frais, et Jes missionnaires re&urent l’ordre d'embar- Quer: on les .aquisit en Californie.
Après le départ des P
de sévérité contre ]
numérique, qu'ils contrôiaient les af-
ères, les chefs redoublèrent a pratique de la religion c
atholique,
tants étant elque sorte agissait de était faite ribuer, de atholiques afants, demeurer rer le 8amariages se Catho-
fort em-
ins mis- Partout nérique, les afses qui et des
voir à t somls par- : pour Davi- DU rands nbar-
rent que,
punissant sans merci ceux qui n’obéissaient pas. En 1836, le Père Robert Walsh vint à Honolulu, la reine Kaahumanu II lui donna ordre de s’en aller, mais le consul anglais s'interposa, alléguant que le Père était sujet britannique. En 1837, les Pères Bachelot et Short, qui avaient été déportés quatre ans auparavant, revinrent aux Iles, ils reçurent de suite l’ordre de s’en aller: il en fut ainsi à chaque fois qu'un missionnaire apparut dans le royaume,
D'un autre côté, les persécutions continuèrent con-
tre les inndigènes qui étaient reconnus pour être catholiques, on leur infligea les peines les plus sévères. Un missionnaire protestant du nom de Richards, ayant pris sa retraite, fut employé comme instituteur du roi et des chefs. Il fit des efforts pour faire cesser ces punitions, et réussit enfin à les convaincre de l’inhumanité de semb!ables pratiques. En 1839, le roi donna des ordres de relâcher les prisonniers catholiques et de ne plus infliger de peines aux autres.
On à souvent accusé les ministres protestants d'être les instigateurs de ces persécutions contre les
catholiques. Dans une réunion générale de ces mis-
sionnaires, on discuta l'opportunité de conseiller aux chefs l'expulsion des prêtres catholiques. Un certain nombre s'y opposa, d'autres y furent favorables, prétendant qu'ils enseignaient une fausse dostrine. Finalement on arriva à la conclusion qu'ii valait mieux les tolérer que de sacrifier un princip: de liberté de grande valeur à l'humanité, que de plus, cette décision pourrait avoir sa réaction après un certain temps, réaction qui produirait des maux pires que les avantages immédiats que la mesure apporterait.
Quant
l'accusation d'avoir à imposer
Cücouragé les chefs iques, il semble éta fausse, Que des membres des sions Protestantes, individi
Propagande dans le catholiques, et
des punitions aux catho bli qu'el'e était mis-
tellement, aient fait quelque
sens de la déportation des prôtres dans là représentation des I du culte comme ét,
'atiques ant idolûtres, ce
qui suit semble l'indiquer,