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| tuants de l'huile de foie de morue, et je leur cède la | ë place avec la douce ,satisfaction d'un homme qui n’a jamais éprouvé le besoin de recourir ni à cette gloil rieuse substance, ni à ses succédanés.
(fl BE ere | | | | | | |] IV
Slatisiiques de péche.
Miquelon la plus grande partie de la morue qu'elle | consomme,
Pour s'expliquer laffluence des pêcheurs français dans ces eaux lointaines, il faut avoir une idée des profits qu'on peut en retirer. Il me suffira d'en citer deux exemples. On a vu des hommes prendre sur Îl les bancs de Terre-Neuve de 400 à 550 morues dans {| 10 ou 11 heures. Une fois, 8 hommes en ont pris dans | | | leur journée de pêche 80 viugtaines eur le Dogger Hill Bank, | D'ailleurs il existe un autre stimulant. Le gouver- | vernement français qui a, dès l’origine, compris la
haute importance de ces pêches, donne à chaque bâti- | l ment pêcheur une prime d'encouragement an prorata | de sa prise. Ces primes sont de quinze, seize et vingt
| francs par quintal métrique, suivant les destinations. 1 En outre chaque bâteau pêcheur reçoit cinquante | froncs par homme d'équipage, pour la pêche, avec
f “cherie, soit à la côte de Terre-Neuve, soit à Saint- | re et Miquelon, soit sur le grand banc de Terre-
é | ; | | | | | | | J'ai dit que la France tire des îles Saint-Pierre et Î
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