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LES ÉMAUX DE MADRID
agréée, et six mois après, le 4 janvier 1801 , une lettre, signée de ChaptaU, informait Lenoir qu'on ajournait l'acquisition . Ceci ne touche point à mon dessein. Mais ce qui le sert parfaitement, c'est le rapport dressé dans l'intervalle par plusieurs commissaires sur ces émaux, également publié au même recueil^. Il contient proprement ceci, dont je prie qu'on pèse les termes :
Tableaux qui furent commandés par François P^, pour être placés au château de Madrid; ils ne furent finis qu'en 1559, année où Henri II fut tué dans un tournoi. Les troubles qui survinrent EMPÊCHÈRENT LA FAMILLE DE COURTOYS DE
LES PLACER ; c'est de ses descendants que le citoyen Cave, émailleur, les a acquis.
Ce qui ressort de ce témoignage,^ c'est absolument que les émaux de Cluny n'ont été vms au château de Madrid par personne, ni par Lenoir, ni par le citoyen Cave, qui déclarait les tenir directement des descen-