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le plus souvent, il est réalisé par l’intoxication médicamenteuse : la thérapeutique spécifique — inefficace parce que non indiquée — devenant alors franchement nuisible.
Enfin l'élément neuro-fonctionnel prend dans beaucoup de cas, une importance prédominante. Le professeur Logper a même montré qu'il y avait là plus qu’une simple réaction réflexe et que l’on pouvait parler d’une véritable névrite cæliaque. Mais, comme le fait remarquer le professeur Lorper, « la pérennité des lésions amibiennes, qui sont toujours en sommeil et se réveillentsouvent,interdit de voir dans la lésion nerveuse la cause exclusive ou principale de séquelles, à la production desquelles le processus inflammatoire, les cicatrices sous-muqueuses et la côlite prennent certainement une part plus importante ».
Il est encore une autre étiologie possible, et l’on a invoqué le rôle des parasites associés. C’est là une question complexe, sur laquelle nous reviendrons au chapitre des incertitudes parasitologiques.
Les facteurs sont donc nombreux et variables, qui font des anciens amibiens de véritables céclopés du ventre » ; mais 1l importe de souligner que l’amibe dysentérique n’est plus responsable. Il s’agit alors de côlites-séquelles non-amibiennes. C’est 1à un fait indispensable à retenir, non seulement pour éviter de voir de l’amibiase intestinale oùil n’y en à plus ; mais surtout pour instituer, dans ces cas particuliers, une thérapeutique mieux indiquée.