ETUDE CLINIQUE
Avant tout il faut bien insister sur ce fait que la cholécystite aiguë se caractérise (comme l’appendicite aiguë d’ailleurs), par deux ordres de fait :
Anatomiquement : un fait capital des lésions aiguës en général macroscopique : inflammation des parois, avec tous les phénomènes de réaction qu’elle comporte;
Cliniquement : par trois grands symptômes : la douleur vésiculaire; la température élevée; l’atteinte plus précoce de l’état général.
En second lieu, il importe de reprendre la description clinique elle-même.
Beaucoup d'auteurs ne font pas les distinctions suffisantes : Bretesché, par exemple, ne cite qu’une description de cholécystite aiguë qui correspond surtout, semble-t-il, à la cholécystite suppurée simple : « Une cholécystite aiguë suppurée débute en général avec éclat, il s’agit en général d’une femme dont le passé médical ne présente aucun épisode dominant. Les troubles digestifs sans caractères précis, les douleurs irradiées, parfois des crises douloureuses... résument tous les antécédents ».
En réalité, il semble qu’on puisse envisager avec Jean Bercer (Pr. Méd., » septembre 1926), deux cas
bien distincts :
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1° La cholécystite suppurée simple sans atteinte des voies biliaires:; s
2° La cholécystite compliquée d’angiocholite, cas bien différent, que les partisans de l’ectomie d’emblée eux-mêmes, n’ont jamais traité avec la même netteté;
Quant à l’étiologie elle est importante pour nous. Pratiquement les faits de lithiase de beaucoup les plus nombreux englobent avec les cholécystites typhiques la presque totalité des cas publiés. Nous verrons à l’occasion, cependant les réserves que des différentes causes peuvent comporter. |