LAURE, OLIVIER, SUZANNE
SUZANNE, qui s'est avancée doucemcnit à droile.
. Pardon, ma chère cousine, voudrais-tu me permettre à mon tour, de dire un mot à M. Olivier’?
LAURE, passant près d’elle.
Volontiers.
SUZANNE, montrant la porte à droite.
Ma mèrè est là ; elle sera bien aise, je crois, que lu l’aides à faire le thé.
LAURE
Alors tu me renvoies?
SUZANNE
Si tu le veux bien.
LAURE, s'éloignant ù droite.
Folle! (Elle sort à droite, deuxième plan.)
OLIVIER, regardant Sut.-mne.
Eh bien, elle n’est pas timide !