‹ Les indifférentsChapitre 4 sur 88 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ARISTIDE, puis SIMONET ei JULIO.

AKISTIDK, SC levant cl rcisardaiit sorlir Joseph.

Ce domeslique m'a dit un mot dur : « Si monsieur me demandait de l’opium, je lui en donnerais » Quoi! je voudrais m’empoisonner qu’il ne s’j' opposerait pas ! (il va s'asseoir sur la canapé à droite; apercevant Sinionet et Julio qui entrent par la gauche.)

TiensI mon père et Julio!... Je vous croyais à Vichy sur la promenade?

SIMONET, allant près de son fils.

Julio ne me propose rien d’amusant.

JULIO

Permettez, je vous oiïre de passer ici la soirée.

SIMONET

En famille I que ferons-nous?

JULIO

Nous causerons avec ces dames qui vont revenir du jardin ; elles sont fort aimables.

SIMONET

Aimables... aimables I sans doute; mais je suis le mari de Tune, le père de l'autre, le cousin de la troisième, et j’ai passé tant de soirées avec elles...

Que vous ne seriez pas fâché, ce soir...

SI. MON ET

Justement, mon cher, justement. (A Aristide.) Que fais-tu, toi?

ARlSTinE.

Tu le vois, je m’ennuie. (Julio va so mettre an piano, à ganche.) SIMONET.

El après ?

Après, quoi ?

ARISTIDE

SIMONET

Quand tu te seras ennuyé ?

ARISTIDE

Quand je me serai ennuyé ici, j’irai m’ennuyer à mon cercle.

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