ACTE THOISIÈME
ARISTIDE
Parce que vous croyez que je ne pourrai jamais vous payer; mais vous vous trompez, donnez-moi du temps, et...
Je pn^fère que nous soyons quittes dès aujourd’hui... Allons, pas de fausse honte. (Tîr.vDi un louis de sa poebo.) Pile ou face !
ARISTtnE, passant ti gauche.
Eh bien, ‘non. Je n’accepte (wis cela ; non, je n’ai rien fait pour mériter de voire part un tel sacrifice; je trouverai de l’arf^ent, je travaillerai s’il le finit, (se roprennni.) Non, ce n‘e«t pas cela que je veux dire. Knfln, je m’acquitterai envers vous. Vous attendrez bien, n’est-ce pas? puisque, si j’avais voulu, maintenant...
buviER.
Vous ne me devriez plus rien.
ARISTIDE
Mais je ne vous en suis pas moins très-reconnaissant.
OLIVIER
Vous?
ARISTIDE
Oui, moi... cela vous étonne, mais aussi poun;uoi bouleversez-vous mes idées?
OLIVIER
Qu’ai-je fait pour cela?
ARISTIDE
Ce que vous avez f.iit? une proposition superbe dont tous mes amis et surtout moi-même n’aurions jamais eu la pensée. . Je ne vous dis que cela, adieu I... (il revient sur ses pas lui srrm la main d’un air pénetré, et sort par le fond.)