‹ Les indifférentsChapitre 81 sur 88 · SUZANNE, SIMONET, MADAME SIMONET · texte numérisé non relu

SUZANNE, SIMONET, MADAME SIMONET

SUZAN.NE, ^ Simonet.

Tu désires me parler, mon père?

SIMONET

Oui, ma chère Suzanne; assieds-toi près de moi,là, c’est cela.

(il (ait asseoir Suzanne sur le ranapé et présente nne chaise li sa femme, puis il s’assied eotie elles.) Maintenant, Causons comme de bons camarades. Tu as l’air étonnée que je te parle avec tendresse; mais, vois-tu, la vie est environnée de périls, un accident est bientôt arrivé...

SUZANNE

Que dis-tu donc?

SIMONET

Rien; ne me demande pas d’explications, je ne puis pas t’en donner. Je voulais seulement te dire que je rassemblais en ce moment autour de moi toutes les alfeclions que j’ai négligées jusqu’ici, mais sur lesquelles je ne puis m’empêcher de compter encore un peu; la tienne est de ce nombre, n’esl-ce pas? Il y a bien dans un petit coin de ton cœur un reste de tendresse pour moi.

SUZANNE

Mais certainement.

SIMONET

Mon Dieul je ne suis pas exigeant, je ne le demande pas de m’aimer comme une fille doit aimer son père...

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