‹ Les indifférentsChapitre 85 sur 88 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

SIMONKT.

Oui, liftig, regarde... je crois même que, si je m’écoutais, je pleurerais comme un enlant!

ARiSTinii:.

Tu m’aimes donc? *

SIMONET

Je ne sais pas, mais j’ai beau me retenir... Décidément je pleure, c’est plus fort que moi.

ARISTIDE

Eh bien, moi aussi... j’ai les \eux tout humides. C’est sans doute mou système nerveux qui, depuis ce matin...

SIMONET

Oui, oui, ce sont les nerfs.

OLIVIER, s’avancADl.

Si pour calmer vos nerfs, vous vous embrassiez? On dit que ça soulage. (Madame Simonel, Suzanne et Laure paraissent au fond.)

SIMONET

Ah ! ça soulage?

ARISTIDE

Vous croyez?

OLIVIER

Oui.

SIMONET

Alors. (Tendant les bras à son lits.) Veux- tu ?

ARISTIDE, se jetant dans les bra.s de Simonct.)

Ma foi, oui! je veux bien. (Pemlant qu'ils se tiennent embrassés, Olivier remonte près de madame Simonet, de Suzanne et de Laure, et leur parle bas.)

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