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LA pt FERA PTS TMS LS ME LS TR SUE Lau 3 ué. AE" Wim: { à. 1 PER À 0 EP TAN OR &, LE FN St 138 LES INDISCRÉTIONS DE L'HISTOIRE
«On peut supposer à la rigueur que, dans ces anciens numéros, il cherchait une référence, au moment même où Charlotte Corday le frappa ; ce qui est moins vraisemblable, c'est que la sœur de Marat, qui ne fut pas témoin du drame, ait pu attester, d’une manière aussi
formelle, que ces numéros tachés de sang étaient juste-
ment sous la main de leur rédacteur. Cette précision nuit fortement au crédit qu'on voudrait pouvoir attribuer à cette relique. | |
« On montrerait moins d’incrédulité, s’il ne s'agissait que de numéros épars dans la maison et que le sang qui s'échappa de sa blessure à flots aura pu souiller. Mais, à vouloir trop prouver, on ne prouve rien. » ES
En dépit de cette argumentation, qui nous paraît bien spécieuse, notre croyance dans l'authenticité des deux documents n'en est pas ébranlée. Certes, Albertine Marat a eu tort d'affirmer ce qu’elle n’avait pas de ses yeux vu,
mais elle avait un garant, Simonne Evrard, qui, elle, « avait assisté au drame, puisqu'elle se tenait dans une M pièce voisine, et qu'elle était accourue la première aux ÿ
cris poussés par le blessé.
Et puis, n’avons-nous pas dit que nombre de per-
sonnes avaient pénétré dans la pièce où Marat avait été
assassiné, et que certaines d’entre elles avaient bien pu tremper dans le sang du « martyr » le journal qu'elles tenaient à la main;
Ce ne sont là, il est vrai, que des hypothèses; mais
dans une discussion de cette nature, est-on en droit
d'exiger autre chose que des éléments de probabilité D
En terminant, relevons un menu détail, que nous ne
| te la date au de septembre ; celui de M. le France est du 13 août (1792). | ;