III. TRANSPORT AUX ARYAS
aucun besoin, son navire lui permettait de s'en passer. En admettant même qu'elle lui fût offerte — ce qui est tout à fait improbable par suite de la longue durée d'un séjour constamment réitéré — il aurait dû la refuser parce qu'il ne pouvait abandonner son navire sans craindre de le trouver un beau matin vide ou disparu.