‹ Les Indo-Européens avant l'histoireChapitre 69 sur 215 · L'architecture a Babtlone · texte numérisé non relu

L'architecture a Babtlone

A. Ia métier. — Le repos du sabbat et la mesure du temps.

XXIII. L'érection de la hutte de l'Aryas ne réclamait ni adresse, ni travail pénible. Chacun pouvait en élever une sans grande peine. 11 en était tout autrement des gigantesques constructions, du Babylonien; elles exigeaient une énorme somme de travail et d'habileté. Une seule représeatait plus de sueur que n'en avait répandu l'Aryas pendant le cours de tout un millénaire ; le soleil ardent de la Mésopotamie la faisait couler à torrents du front de l'ouvrier, et des milliers de mains devaient s'entr'aider pend.ant des années pour élever des édifices tels que les temples à étages, les palais, les jardins suspendus des Rois et les murs de Babylone, plus étonnants encore que tout le reste (V. plus loin)("'). Au dur labeur que l'agriculture avait imposé à la population, la bâtisse ajoutait une main d'œuvre encore bien plus pénible. Rien de pareil chez l'Aryas, que la garde et le soin de ses troupeaux chargaient d'une besogne peu fati-

(I >•) D*après les indications de la Bible, pour la construction du temple de Salomon trois mille surveillants conduisaient le travail de quatrevingt mille taUleurs de pierre et charpentiers, et de soixante-dix mille manœuvres. Les travaux durèrent sept années.

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