In Comment, de Indulg, et Jubil
tione et confessione, sedcedil iiilocum satisfactionis» . IHnc falsuin est, pd'tiitenles cere el proprie dici non posse eos, qui non curant propriis operibus pœnalihus Ueo snlisfacere pro pœna lemporaii, dummodo velint eo modo, quo possu)it, Deo solcere quod debent. Cum êiiim non unus a Chi-islo modus satisfacieiidi fuerit instilulus, impa-nilentes dicendi non nunt ii, qui cdiquein ex iUis elluerent, sed potius prudentes, si Indubjentiaruni subsidio suœ debililcUi subvenivent. Nec lndul<ientiarum conccssio inde censenda foret jji'odiija ihesuuri Ecelesim dispensatio, quia, nt inquit Passerinus fde indulg., quxst. 77^ n. 563J : u Si Christus non luit prodigus fundendo suum sanguineni etiam pro indignis, multo minus est prodig:us Summus Pontifex, si alias justis concedit facilem modum salislaciendi, ex hoc simul alliciens eos ad veram paMiilentiam, a qua ex fragilitate abstincrent forsan, si per propria opéra necessitarentur salisfacere pro gravibus peccatis ». Ex tradita eero 7rsponsione non rectecolligcretur, quamlibet contritioneni, etiam minimam^ vel siatuin gratice sufficere ad totalis seu plenariie Indulgentix fmctum oblincndum ; siquidem supposila contritione dumlaxat de letlialibusyvetentoqueaffectu ad peccatum veniale, defueret ad illum percipiendum necessaria dispositio, non ob negligentiam satisfaciendi Deo per opéra pœnalia, scd quia impossibile est pœnam relaxari, nondum deleto culpiv reatu.
Dans son ouvrage : De légitima ecdesiasticorum Ordinum susceptione, etc. Argentinœ, 1817, tom. III, p. 338-347, le F. Pleyer réfute aussi expressément l'opinion du cardinal Cajétan et des autres théologiens ci- dessus mentionnés.
L'abbé GoIIomb, missionnaire apostolique, dit dans son Petit Traité des Indulgences {S^^^ édit., 1886;, approuvé par la S. Congrégation des Indulgences : « Si nous faisons ce que nous pouvons par nos pénitences. Dieu fera ce que nous ne pouvons pas par 17ndu7f/f/it'e, et, au contraire, si nous négligeons la pénitence, Dieu oubliera ïbidulgence. Voulons-nous savoir dans quelle proportion l'Indulgence nous est appliquée ? Elle nous est appliquée dans la proportion de l'empressement que nous mettons à faire pénitence... Par conséquent, me direz-vous, celui qui s'inquiéterait peu de faire pénitence, mais beaucoup de gagner des Indulgences, n'en gagnerait point ? Cette conséquence est entièrement fausse ; voici comment au contraire il faut raisonner : par conséquent, celui qui s'inquiéterait de gagner beaucoup d'Indulgenccâ, :>'inquiéterait par là môme de faire et ferait en effet beaucoup de pénitences, puisque à chaque Indulgence à gagner, il y a une œuvre de pénitence à faire... Ainsi, plus nous serons empressés de gagner des Indulgences, plus nous prouverons que nous avons de bonne volonté de faire pénitence : d'où il faut conclure, en un mol, que plus nous tâcherons de gagner des Indulgences, plus nous on gagnerons ».