PRÉFACE DES TRADUCTEURS XV
Le P. Beringer rapporte lui-même combien la composition du traité si important sur les confréries en général lui a coûté de peines et de recherches. « Heureusement», dit-il dans la préface de la neuvième édition, « durant tout le temps que j'y ai travaillé, je me trouvais ici à Rome. Sur les doutes nombreux qui surgissaient dans cette matière encore peu explorée, je pouvais ainsi me procurer, en consultant les documents les plus authentiques et les hommes les plus compétents, toutes les lumières et toute la certitude possibles et désirables... Aussi ai-je lieu d'espérer que ce travail, dans sa forme nouvelle plus claire et plus complète, rendra service à tous ceux qui s'occupent des associations pieuses ou qui s'y intéressent ».
Nous pouvons ajouter que les notions et règles sur les confréries en général sont parfois trop ignorées et trop méconnues, au grand détriment du bien des âmes.
Après le traité sur les confréries en général, le second volame contient les confréries et associations pieuses en particulier. Elles sont en grand nombre, on le voit à la seule ouverture de ce volume. Sur chacune d'elles nous donnons des notions historiques et pratiques assez étendues, avant de relater en détail les Indulgences dont elles sont enrichies.
C'est ici le lieu de signaler en peu de mots les modifications importantes que nous avons introduites dans cette quatrième section de Védition française^ afin de l'adapter davantage à notre pays et de lui faire opérer plus de bien en France.
L'ouvrage original renferme déjà les associations pieuses d'un intérêt général pour toute l'Église, comme la confrérie du Saint- Sacrement, les congrégations de la très sainte Vierge, l'Apostoidt de la prière, etc., etc. Nous y avons ajouté les associations françaises les plus importantes et les plus répandues, telles que le Vœu national, ies Cercles catholiques, l'Union apostolique des prêtres, et beaucoup d'autres.
Le titre de ces associations insérées par les trcducteurs est chaque fois précédé d'un astérisque *.
4. l'ar contre, les l -a lucleurs ont laissé de côté les œuvres et associations qui n'ont qu'un intérêt local pour l'Autriche, l'Allemagne, la Bavière, etc.