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neux, réséqua le tissu fibreux et sutura, après réinté-
gration des corps caverneux. Le résultat fut bon, mais : chez un deuxième malade, âgé il est vrai, de 63 ans,
Whitacre après avoir enlevé par ce même procédé, trois
nodus, .deux sur la cloison, un sur la face externe du
corps caverneux droit, obtint un résultat peu encourageant ; la verge fat déviée comme avant l'opération et l'érection eut moins de rigidité.
Devant ces faits doit-on conclure à la nécessité d’'opérer les indurations plastiques des corps caverneux ?
Nous pensons que oui, mais à condition de ne päs étehdre l'intervention à tous les cas.
Ilest bien évident qu'il ne faut pas songer à opérer
‘un vieillard qui depuis de longues années n’a plus con-
servé d'illusions génitales et qui ne souffre pas, puisque la douleur n'existe en général que pendant l'érection. De même, chez un homme jeune, un nodus ne gênant pas l'érection et ne provoquant pas de douleurs doit être respecté. :
Les indurations très étendues, mal limitées, ne sont également pas justiciables de l’exérèse, car la cicatrisation serait certainement très défectueuse.
En résumé, l'intervention chirurgicale sera limitée aux cas où il s’agit dé malades jeunes ou encore en
activité génitale, éprouvant des douleurs vives et une
difficulté très grande ou une impossibilité de pratiquer
le coït, et seulement après échec d’une thérapeutique médicale sagement conduite. Ces conditions nous paraissent formelles et dans tous
les autres cas, l’abstention sera la règle absolue,