‹ Les industries chimiques et pharmaceutiquesChapitre 107 sur 160 · SO'H 9^ /SO'H · texte numérisé non relu

SO'H 9^ /SO'H

YtniUine. Ae. tolaidÎDe •nUbuiqot.

Dans la pratique «on traite i5 kilogrammes de benzène mononitrë par l'acide sulfiirique fumant à 45 degrés, à une température de iâo-i3o degrés; l'acide nitrobenzènesulfonique est versé dans 600 litres d'eau qu'on refroidit à i5 degrés. On mélange 1 kilogrammes de gaiacol avec 8 kilogranunes d'aldéhyde formique et le tout est additionné, en agitant bien, et peu à peu de s 5 kilogrammes de limaille de fer. Après 2 4 heures, on filtre la solution saturée de sel, et on l'épuisé à l'éther. On sépare l'aldéhyde du gaiacol en dissolvant dans l'acétate de sodium, et on isole la vanillinepar l'éther «(1).

Il est facile de comprendre que dans ce traitement il se forme d'abord de l'acide nitrobenzène sulfonique lequel, sous l'influence de la limaille de fer, passe à l'état d'acide hydrox^amine benzène sulfonique qui, à l'état naissant, se combine au mélange de gaiacol et d'addéhyde formique pour donner l'anhydroderivé intermédiaire entre le gaiacol et la vanilline.

Nous n'avons pas besoin d'insister sur le rôle que joue la vanilline dans la parfomerie, la pâtisserie et la fabrication des liqueurs de distillerie, ni sur le développement qu*a pris sa fabrication depuis une vingtaine d'années.

Aldéhyde méthylène protooatéchique ou pipéronal ou héliotrqpine.

CHO

Cette aldéhyde, qui a grande parenté avec la vanilline, se fabrique dans l'industrie par oxydation de l'isosafrol, produit d'isomérisation du safrol.

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