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AUTRES PROCEDES CONDUISANT A L'IONONE

Condensation du citral avec Télher acétylacétique, isomérisatiou puis chauffage de Taride ionone carbonique suit dans une atmosphère de gaz carbonique, soit en présence d'un métal alcalin.

Condensation du citral avec Tacétylacétone . puis isomérisation et chauffage avec alcalis de l'acétylionone obtenue.

Condensation de Tacétone avec un cyclocitral brut obtenu par condensation du citral avec cyanacétique, isomérisation et hydrolyse.

Obtention de Va ionone et de la |3 ionone en employant respectivement Va cyclocitral et le |3 cyclocitral.

Brevet français n* 999(183 du 97 avril i8g3.

Certificat d'addition du 19 décembre 189^).

Certificat d'addition du 1 4 janvier 1899.

Certificat d'addition du 6 octobre 1897.

Certificat d'addition du 3o décembre 1897.

Certificat d'addition du 10 avril 1901.

Certificat d'addition da 91 janvier 1899.

Certificat d'addition du 96 octobre 1900.

Certificats d'addition du 8 avril 1898 et du 7 juin 1898.

Brevet français n* 389908 du 95 mai 1899.

Brevet français n* 989757 dn 5 novembre 1 898.

Brevet allemand n** 1 16637.

Son oxîme C^^H^'^AzO cristallise dans l'alcool en fines aiguilles fondant à 45 degrés et qui sont volatiles avec la vapeur d'eau.

La semicarbazone C*^H'* = AzAzH.GO. AzH^à l'état brut, fonda soo-2o5 degrés, mais purifiée par cristallisation, son point de fusion se fixe entre so&-ao5 degrés. Elle se prête comme l'oxime, à la préparation de la jasmone pure.

ACIDES ET ÉTHERS SELS. — Nombreux sont les acides organiques qui existent dans les huiles essentielles, soit à l'état libre, soit à l'état de combinaison avec les alcools. Beaucoup d'essences doivent, en effet, leur parfum à des éthers sels résultant de l'éthérification , au sein de l'organisme de la plante, des acides et des alcools.

Nous avons déjà énuméré les plus importantes de ces combinaisons.

Quant à celles que l'industrie prépare pour les besoins de la liquorerie ou de la confiserie (essences de fruits) et aussi pour la parfumerie, elles sont très nombreuses. Les méthodes usitées pour déterminer l'éthérification sont trop connues , pour que nous y insistions.

Les éthers d'acides gras les plus employés sont les formiates, les acétates, les butyrates, les valerianates, pelargonates, etc. Quant aux acides aromatiques, ce sont surtout les acides benzoïque (benzoate de méthyle ou essence de Niobé), cinnamique, salicylique (salicylate de méthyle ou essence de gaultheria), anthranilique, méthylanthranilique, etc., qui trouvent dé l'emploi dans la parfumerie sous la forme d'éthers sels. Nous reviendrons à la fin de ce chapitre sur ces derniers éthers, dont les acides sont azotés, et qu'on a trouvés dans ces dernières années dans différentes essences.

LAGTONES. — Des combinaisons de ce genre se trouvent également parmi les principes qui constituent les huiles essentielles et les parfums naturels. Il en est ainsi de la sedanolide extraite de l'essence de céleri, de la coumarine et de l'hydrocoumarine (ou melilotine) qui se trouvent dans la fève de Tonka, le melilot, l'aspérule, et dans les feuilles du Liatrix odorantissma, et qui ont une odeur très prononcée. D'autres, au contraire, comme l'hélénine de l'essence d'année, et une lactone C^®H^*0* trouvée dans l'essence de menthe poivrée, n'ont que peu d'odeur.

Mais de toutes ces combinaisons, seide la coumarine trouve son emploi en parfumerie. Bien qu'on ait réussi à la préparer synthétiquement par la méthode de Perkin (action de l'anhydride acétique sur l'aldéhyde salicylique en présence d'acétate de soude fondu) la coumarine semble toujours être extraite des produits naturels, et en particulier des feuilles de Liatrix.

La coumarine se présente sous la forme de cristaux blancs, ayant une forte odeur de foin ou de poivre. Elle fond à 67 degrés et distille à 290 degrés.

On lui assigne la constitution suivante :

ce qui en fait la lactone de l'acide o. oxycinnamique.

PHÉNOU3 ET ÉTHERS PHËNOUQUES. — Si un certain nombre de combinaisons appartenant à ce groupe se trouvent assez répandues dans les huiles essentielles, très peu d'entre elles sont cependant employées comme telles en parfumerie. Plusieurs servent de matière première pour la préparation de parfuma très goûtés et sont exploités dans ce but sur une grande échelle.

Au nombre des phénols proprement dits qu'on trouve dans les essences , il est juste

de ranger en première ligne le thymol et le carvacrol, son isomère.

/CH» (i) Le premier, qui n'est autre chose que de l'isopropylmétacrésol C*H^~OH (3), existe

dans l'essence d'ajowan, et dans celles de thym, de serpollet, de Monarda punctata, etc. C'est un corps solide, bien cristallisé, fondant à 5o-5i degrés, et qui est employé comme antiseptique.

Le carvacrol ou isopropylorthocrésol C*H^— OH (a) se trouve dans les huiles essen-

tielles de sarriette, de schinus, de thym, de serpollet, etc., et constitue un liquide huileux, incolore, bouillant à a 3 5-9 3 6 degrés sous y&â millimètres. Il n'a aucun emploi.

Du reste, aucun de ces phénols n'a trouvé d'application dans la parfumerie proprement dite, si ce n'est poiu* la préparation d'eaux dentifrices ou d'alcoolats antiseptiques. (Thymol Doré.)

Le ckavicol ou p. allylphénol C*H^<^Qg que l'on rencontre dans l'essence de

feuilles de bétel de Java et dans l'essence de Myrcia acris, n'est également pas considéré comme un parfum.

Les éthers phénoliques qui font partie intégrante des huiles essentielles sont plus nombreux, sans que toutefois beaucoup d'entre eux soient appréciés en parfumerie.

Les éthers dérivés des monophénols sont :

Le méthylchavicol ou eatragol trouvé dans l'essence d'estragon et à côté de l'anéthol dans l'essence d'écorces d'anis ;

Uanéihol ou isœêiragol, qui est la partie constituante principale des essences d'anis , de badiane, et qui se rencontre aussi dans l'essence de fenouil.

L'anéthol possède une forte odeur d'anis et se présente sous la forme de cristaux fondant à 21 degrés. Il sert de matière première pour la préparation de l'aldéhyde anisique ou aubépine.

Ses rapports avec l'estragol ressortent des formules de constitution suivantes :

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