NOMBRE DES JOURS PAR AN
avec un brouillard dense -avec du brouillard pendant toute la journée : le matin seulement : Reine Mr OA PE 21 LORIE LR ARRE CN RON 13 7 Re ST RNCEA RE er NE 17 36 AO TA RES SARA SAR MTL 9 15 ONE GPA ER GMER ES RTS FORMAT 4 22 HOAGENTE rer OMS CA ALLIE 4 99 LOE ia cvs as te Lente 4 29
Le nombre des heures d’insolation par an pour le vignoble de Neuchätel-Serrières est le suivant :
LOTO D 1404.3 OT ET ME 1596.7 IE ERA er 1861.7 LOG RAR 1499 .4 ICONS ONE 1488.3 AO TAN PRE Se 1730525 LOTONE FRERE 1570.1 TOTÉP PRE AAA 1857.45 LOTARNENE RSR 153572 LOTO RE ATEN cs 1844.0 Nous trouvons, par mois, pour l’année 1919 :
Janvier ttes EME 41.70 Jnllet EEE 220.30 Février. 22 une 63:79 AOÛT FR EAN SDS AS Mans enr nr 413445 Septembre #5 218.15 PANNE ULRE EE DATE 493 :25 Oétobre an ee EE e 104.0 NAT ERA ETUR ace 289.55 Novembre "eee 32.10 Jupes en Ne 283.40 Décembre el arr OH 2D
Pour certaines parties de la gorge (en amont du pont de la route du haut), le nombre d’heures d’insolation est moins élevé.
Les vents prédominants sont celui du SO (vent) et celui du NE (bise). Outre ces vents principaux, un vent local, le joran, se fait souvent sentir les soirs d’été sur les rives du lac. Dans la gorge même, ces vents sont peu sensibles.
Fréquence relative de la direction du vent (1911-1919) en % des nombres
d’observation :
1911 1912 1913 1914 1915 1916 1917 1918 1919 NÉE er lol AT OMALO ORAN?
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Calmes 4 6 CAL 8 9 10 7
\ ROTaTÉ, DE
S 2. Démographie.
Nous ne possédons de chiffres exacts relatifs à la population de la ville de Neuchâtel et de ses faubourgs que depuis le milieu du XVIII siècle. Cependant les documents consultés pour l’étude des industries à Serrières nous ont donné les noms des propriétaires des fabriques de ce village. De ces renseignements, nous pouvons tirer quelques déductions relatives au mouvement de la population à partir du XVE siècle.
À cette époque la: population de Serrières devait être en majorité autochtone. Les premiers étrangers dont l'établissement nous soit signalé à Serrières sont Jeanin Séchaud en 1358 et Jehannoz Manchet en 1377, tous deux meuniers. Pierre de Piémont et de Cazelle vient ensuite en 1477 ; il demande avec Jehanin Varnoz la permission de construire et d'exploiter une « molière à papier ». D’après son nom, nous pouvons supposer qu'il venait du Piémont, mais nous n’avons aucune indication sur son lieu d’origine, ni la date exacte à laquelle 1l s’est installé à Serrières. Il est possible qu’il y résidât déjà bien avant
La même année, Peter, de « Lucherra » ! s’installe à Serrières pour exploiter un moubr.
Un Fribourgeois, Hanns Hanne, coutelier de profession, construit une usine en 1497 à Serrières pour exercer son métier.
Peter Claus, de Wilhsau, forgeron et scieur, s’établhit en 1498 dans’
la gorge.
La liste des étrangers s’établissant à Serrières s’enrichit de noms nouveaux au cours des siècles suivants :
En 1507 Claude Barilier, des Verrières de Joux, s’y installe comme meunier et « favre » ; Jean Hessler ou Eschler, dit Maître Jean, y construit en 1534 les premiers grands moulins à blé. La même année, nous trouvons le nom de Bonaventure Beynon * parmi les propriétaires de mouhns, et plusieurs autres, les années suivantes ; en
1551 Gourra, papetier.
1551 Jean Gourra, meunier.
1597 Maurice Martenet, forgeron.
1598 Oswald Hessler (Eschler), meunier.
1620 Jean-Henri et Nicolas Wittnauer, monnayeurs, de Bâle. 1629 Jean Guntling, fouleur.
1635 Liechtan (Liechtenhahn), Bâlois, propr. de moulin. 1642 Nicolas Mag, propr. de rebatte.
1666 Hans Grossmann, fondeur, Zurichois.
1668 Pierre Gourra, forgeron.
1678 Nicolas et Oswald Royer, canonniers.
1687 Jean-Jaques Mérian, Bâlois, propr. de forge.
1 Le nom de famille de ce Peter ne nous est pas parvenu. Ce « Lucherra» doit être Luscherz (Locras), sur la rive droite du lac de Bienne. (Voir J. ZIMMERLI, Die Deutschroue Sprachgrenze, II, p. 4.)
2 Neveu d’Emer Beynon, curé, puis pasteur de Serrières et fils de Jacques Beynon, de Saint-Imier. (Arthur PIAGET, Documents inédits sur la Réformation dans le pays de Neuchâtel, I, p. 199.)
3 €. ? de Nensie rière les terres de Genève... » (voir p. 66).
Li 1477
De Luze, meunier réfugié français.
rre et ne Baillard, Bélois, propr. e forge.
Pierre Grossmann, fondeur.
Pierre Grossmann, son fils, fondeur.
Jean Grossmann.
- Louis Bredin, polisseur. -
Claude Witinauer, maître teinturier.
Convreur, scieur.
Hertner, scieur.
Nicolas Heussler, papetier, de Bâle.
Christian Stauffer, meunier.
Jean-Jaques Henguel, meunier.
Balthasard Guermann, de Francfort s. M.
Moser, meunier.
Louis-Rod. Neuhaus, de Bienne.
Albert Stoucky, meunier, de Grosshôchstetten (Berne). Nicolas Noyer, forgeron.
Jakob Widmer, meunier, de Signau (Berne).
Louis Mæœrcke, maître teinturier.
Jean-Georges Stertz, tondeur de draps, de Francfort s. M.
J.-Louis Payot, meunier, Vaudois.
Jakob Muller, meunier, de Laar (Brisgau).
: Frédéric Schaub, meunier, de Gelderkimden { (Bâle).
Durs Knuchel, meunier, de Peterkinden. ?
David-Aug. Nadenbousch, brasseur de bière.
Louis Sallis, meunier.
Louis Wildbolz, maître teinturier.
Frédéric Bübhler, maître-teinturier, de Buotzingen (Bade). ? Christian Kruger, scieur, du Danemark (communier des Bayards). Chs-Fréd. Gueissbühler, meunier, de La Neuveville (Berne). Jonas Hodler, meunier, de Kurzelen (Berne).
Famille Rod, meuniers, de Mézières (Vaud).
Famille Voegeli, meuniers.
Cependant, nous pouvons aussi i dresser une: liste d’industriels d’ori- gine neuchâteloise que ont exploité des usines à Serrières durant ces cinq siècles :
Jehan Amiet, scieur.
Jaquet Marquis, meunier.
Jehanin Varnoz, papetier.
Jaquet Gorgollion, meunier.
Jean Perregaux dit Hanzod, meunier.
Jaques Matthey dit Lamesche, forgeron.
Simon Îteret, papetier.
- Huguenin, papetier.
Pierre Bonhôte, forgeron.
Jean & David Merveilleux, papetiers.
Etienne Baillod, propr. de moulin.
| 1 Gelterkinden.
[26 2? Bätterkinden (Berne).
ie Ts
; 3 Ce Buotzingen doit être certainement Bôtzingen, village du cercle de Fribourg k (Pays de Bade), baiïll. et à 11 km. OSO d’Emmendingen sur la Dreisam, affluent gauche de l’Elz (Bassin du Rhin), au pied oriental du Kaiïserstuhl. Culture de chanvre et excellent vignoble. (Vivien DE SAINT-MARTIN, Nouveau Dictionnaire de Géographie Universelle;
2 6. I. Paris, 1879. )
— 18 —, Guillaume Merveilleux, propr. de moulin.
Emer Bergeon, meunier.
Jean Peter, meunier.
Abraham & Jean Mouchet, propr. de moulins.
Cap. Jonas Varnod, propr. de moulin.
François Cornu, meunier (de Boudevilliers), Jean, son fils, meunier et scieur.
Guillaume Peter, Châtelain de Boudry, propr. de moulins. François Marval, propr. de moulins.
Georges Rosselet, propr. de moulin.
Guillaume de Pierre, propr. de moulin.
Etienne Merveilleux, meunier.
Jean-Daniel Fornachon, meunier.
Pierre Pury, meunier.
Abraham Tribolet, propr. de poudrière.
Philippe Maillardet, propr. de poudrière.
Conrad Bourgeois, meunier.
David Bourquin, meunier.
Pierre Fornachon dit Longjean.
Jaques de Pierre, meunier.
Jean Lasche, coutelier.
Jean Bergeon.
Benoît de la Tour, propr.
Judith Petit (Moulin à piler l’amidon).
Samuel Pury, propr. de forge.
David Seinet, meunier.
Louis Rosselet, meunier.
Jonas Rougemont (scie).
Michel Bergeon, fouleur.
Samuel Peter.
Jaques Vuilleumier, charpentier.
David Richard, forgeron.
Abraham Bourgeois, meunier.
Samuel Seinet, meunier.
Henry Tribolet-Hardy (papeterie).
Pierre Jeanjaquet (tréfilerie de fer).
Louis Chaillet, propr. de forge. Balthasard Maussang.
Rodolphe Rosselet, meunier.
David Baussang, taillandier.
Hugue Dardel, propr. de moulins.
Daniel Matthey (moulin à tabac).
Gallandre, meunier.
Famille de Sandoz, châtelain de Thielle, propr. de moulins. Pierre et Abraham Porret, propr. de moulins.
Jean-Jaques Biolley, taillandier.
Lambelet, propr. de moulins.
Famille Lardy, propr. de moulins.
D.-J. Debrot, meunier.
On ne saurait tirer de ces listes des conclusions précises ; il s’en dégage cependant certaines indications générales : le fait que, grâce à la nature du lieu, les industriels immigrent de plus en plus nombreux à Serrières,
ssants d’autres cantons, et de nombreux Allemands, cette localité rendra le caractère d’un petit centre cosmopolite qui est celui qu’elle
‘a gardé jusqu’à la fin du siècle écoulé.
Le nombre des habitants de Serrières nous est connu-à partir de 1750. Cette année-là, Frédéric IT fit faire le dénombrement des sujets de sa principauté, dont Serrières faisait partie.
La population est extrêmement dense à cette époque dans le pays de Neuchâtel. Le rapport du recensement de 1750 déclare : « Le comté de Neufchâtel et Valangin a au moins 35.000 âmes, ce qui reviendrait à 1458 personnes par lieue quarrée, d’où 1l suit que ce pays à proportion
de son étendue seroit un des plus peuplés de l’Europe, si l’on en excepte la Hollande. Au moins le soit-il au delà de la France, puisque les dénom- brements les plus exacts, ils ne trouvoient de ce RoAuRe avant la
guerre que 617 l, personnes par lieue quarrée.. » (Arch. de l’État,
… Dossier Dénombrement ; Neuchâtel-ville y éompris ces a 3666 habitants, dont 1035 étrangers.)
Voici la population de Serrières de 1750 à 1919 : !
Bourrenis ns + Mumetese er Eabitants =..." LR 190 NA RER Cet TI 2452 1765 1781 1795 < Neuchâteloistn%331vc 119 96 63 s Hirangersier ab t 190 227 135 | \ | HOTTE NRA 309 323 198 1815 1835 1848 Sexe masculin, sujetsude l'État nt LA 617} 137 Sexe féminin, DNS RE PME RRUIC 04 79 Sexe eseulins STISSES NT A ee ANR LEA ET — 106 949 Sexe fémimn, UD ee eee ne — 102 4 Sexe masculin, ÉTAPES REV TROIE 108 14 57 Sexe féminin, AE ARE Er AE UE 109 6 Lotanr cents 312 368 436
Après 1848, les statistiques réunissent les quartiers de Port-Roulant, Maillefer et Vauseyon à celui de Serrières ; les chiffres que nous donne-
rons pour les années suivantes offrent par conséquent moins d'intérêt
pour notre travail. Malgré nos démarches auprès du secrétariat de la
1 Les premiers totaux ont été établis d’après les « Listes pour servir aux Villes et
Communautés de cet État à donner, conformément aux ordres du Roi, le dénombrement
des maisons qui sont dans leurs districts, avec celui des personnes qui y habitent et des professions, arts et métiers qu’on y exerce» (les pièces se trouvent en partie aux Archives de l’État, en partie aux Archives de la Ville de Neuchâtel). Les autres statistiques proviennent des recensements communaux et fédéraux.
2 Y compris le Suchiez.
ville de Neuchâtel, ainsi qu’à la Police des Habitants, nous n’avons pu établir les chiffres de ces années pour le « vieux Sr » seul.
1858 1868 1880 Habitants tement 479 622 CA
Les recensements fédéraux de la population de Serrières donnent pour Serrières, Port-Roulant, Tivoli, le Chanet, Vauseyon :
Maisons habitées Nombre des ménages Habitants
1er décembre 1888 ..... Ce 7 261 1214 » LOUE ALERTE 362 1801 ) LIU Er NES 535 2373 » LOS SAT = 519 2078
Nous n'avons pu compléter ces statistiques par des renseignements concernant le sexe des habitants, leur lieu de naissance, leur état civil, commune d’origine, confession, linente maternelle, les données concernant Serrières étant mêlées à celles d’autres quartiers de la ville de Neuchâtel.
Nous constatons d’après les chiffres ci-dessus qu'il v a une diminution récente de population à Serrières. En examinant le mouvement de la population de la gorge seule, 1l nous est facile de donner une explication à ce phénomène de dépopulation.
Population de la gorge seule : !
Les raisons de cet état de choses doivent être cherchées tout d’abord dans l’accroissement formidable de l’industrie ces derniers temps. Peu à peu la gorge se remplissant d'usines immenses, les maisons d’habitaüon se font de plus en plus rares et cèdent la place aux grandes fabniques. Certes, plus de mille ouvriers travaillent tous les jours dans les ateliers de Serrières, mais à la fermeture des fabriques, la gorge est presque déserte et ne compte plus guère, à part les habitants de quelques immeubles locatifs, qu’une population de concierges et de surveillants d'usines.
Les mauvaises conditions hyeiéniques de la cluse (ventilation défectueuse, insolation insuffisante) ne sont pas non plus étrangères à cette dépopulation:
Les ouvriers sont logés en dehors de la gorge, soit sur territoire de Serrières encore, soit à Neuchâtel même, soit à Peseux.
Tableau des professions des habitants de Serrières (1750- 1848). — En même temps que Frédéric IT faisait faire en 1750 le premier dénombrement de la ville de Neuchâtel et de ses faubourgs, il établissait des statistiques exactes des professions de ses sujets. Ces tableaux ont été faits dans la suite tous les ans jusqu’en 1848, date à laquelle ils furent abandonnés par le nouveau gouvernement. Ils contribuent à prouver
À 1 D’ so les feuilles originales des recensements fédéraux. (Bureau Féd. de Statistique, erne
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Beaucoup de ces des ont disparu de Serrières soit que les artisans se soient installés dans d’autres parties du pays, soit que ces métiers aient totalement disparu.
+ 1 Arch. de l’État, Dossier Dénombrement ; Arch. de la Ville de Neuchâtel, Tableaux originaux. .
SRE NE M
$ 3. Voies de communication.
Jusqu'au début du XIXE® siècle, le ravin de la Serrière constituait un obstacle au roulage. La seule route desservant cette rive du lac était celle qui existe encore aujourd’hui sous la dénomination habituelle de vieille route. D’Auvernier, elle passe à travers les vignes, débouche au sommet du ravin à peu près au milieu de la gorge, descend la rue étroite et rapide Emer Beynon, franchit la rivière par un pont presque à niveau d’eau, une cinquantaine de mètres en amont de l'embouchure et gravit l’autre versant du ravin par un chemun fort raide (Chemin Vieux) pour aboutir à l’Évole.
Cette vieille route, qui offrait déjà de graves difficultés aux véhicules d’autrefois, serait absolument impraticable à notre gros roulage ; aussi le problème d’un pont sur le ravin se posait en 1807 déjà, date à laquelle on construisit le pont de pierre, dit « Pont Alexandre » en l’honneur du prince Berthier. Ce dernier octroya à la ville, pour couvrir cette dépense, un droit de péage sur le pont, pour une période de 100 ans, mais Neuchätel ne fit pas usage de cette faveur. !
Le pont fut mauguré en 1808 et dès lors le roulage put se faire sans difficultés. :
En 1892 une nouvelle route, encore plus directe et plus pratique, fut créée, longeant la rive du lac.
Au milieu du XIXE® siècle, les chemins de fer se construisant, le ravin fut franchi une troisième fois, non plus au milieu de la gorge, mais vers le sommet, par un viaduc en pierre d’une trentaine de mètres de hauteur (1859).
Serrières est desservi par les lignes de chemin de fer Neuchâtel- Lausanne et Neuchâtel-Pontarlier (Paris). Les usines sont reliées à la voie ferrée par un chemin de fer Decauville (funiculaire) d’une longueur de 50 m. et d’une inclinaison de 67 14 %,.?
Le tramway électrique Neuchâtel-Boudry (ancien « Régional du Vignoble ») passe par Serrières ; Serrières est encore rehé à la ville par une seconde ligne de tramway dite « hgne du haut ».
En 1873, un débarcadère fut construit 3 et aujourd’hui il est desservi
par la Compagnie de Navigation à vapeur sur les lacs de Neuchâtel et de Morat.
1 Manuel du Conseil général, 24 août 1789, 31 mai 1790, 21 févr. 1791, 24 nov. 1806,. 2 févr. 1807, 29 août 1808, 12 juin 1809, 3 sept. 1810 ; Musée Neuchâtelois, 1867, p. 935 1900, p. 125, 148 ; S. DE CHAMBRIER, Mairie de Neuchôtel, p. 18 ; E. QUARTIER-LA- TENTE, Le Canton de Neuchâtel, I, p. 391 ; Ch.-G. DE TRIBOLET, Mémoires sur Neuchâtel 1806- 1831, p. 19 et 21 ; Le Véritable Messager Boîteux de Neuchâtel, 1808, 1809, 1810, 1811, 1812.
? Voir Bull. de la Société des Sciences Naturelles de Neuchâtel, t. XVII, p. 52.
3 Ce débarcadère à été. construit par l'initiative privée : Henri Rod, meunier, et d’autres propriétaires de Serrières demandent au Conseil d’ État, le 30 maic1873, la permission «.. d'établir à leurs frais. une jetée en bois au port de Serrières, pour servir de débarcadère aux bateaux à vapeur... » Leur demande fut accordée. Le 15 octobre 1895, le Conseil Général vote un crédit de Fr, 4400 pour « un nouveau débarcadère pour bateaux à vapeur ». (Arch. de la Ville, Décrets & Arrêts du Conseil Général, IL, p. 100.) En ce qui concerne la construction du port de Serrières, voir Manuel du Conseil d'Etat, 3 octobre 1854.