ABATAGE ISRAÉLITE
Éternel, Dieu de nos Pères et nous a prescrit d'égorger. Le couteau appelé hhli/ou sakkin (fig*. 36) doit être en acier pur, bien poli et bien tranchant. Son repassage comporte certaines conditions. Défense de parler pendant le repassage. La pierre recommandée est celle qui est blanche d'un côté et noire de l'autre. L'instrument sera toujours nettoyé à fond et le tranchant doit atteindre
Fi g. 36. — Couteau du Sacrificateur et sa Gaine.
la finesse maxima. La moindre brèche le rend inutilisable. Trois défauts en condamnent l'usage : le cran (ôguéreth), la brèche (mesukseketh),ei l'ondulation (ghôle wegôrèd), c'est-à-dire plusieurs brisures.
Si après le sacrifice on constate une brèche au couteau, la jug-ulation (schhita) ou immolation est mauvaise. Le meilleur couteau appartenant à un gentil doit être rejeté; en cas de force majeure, il est permis de s'en servir, à la condition de le passer à la meule ou de le piquer dix fois de suite dans la terre.
Les prescriptions pour ég-org-er more judaïco concernent l'arrêt (schehiya), la compression (drasa), l'occultation (hhlâda), la déviation (hagrâma)^ le déchirement (ghiqqur).
Si la section du cou n'est pas faite d'un seul coup^ le sacrifice ne vaut rien. Le schohet doit manier le couteau d'une certaine façon, afin de ne pas exercer de compression sur le dos de l'instrument. L'égorgemenl est mau-