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main, la partie périphérique est affaissée comme dans le càs où une perle de substance est sous-jacente, Une coupe faité à ce niveau permet en effet d'arriver dans une cavité séparée de la plèvre viscérale par une étendue de tissu d’un centimètre à peine, Cette cavité a environ le voluine d’une mandarine, elle est mal délimitée, anfractueuse, remplie de détritus sanieux et gangré- -ñeux qui exhalent une odeur fétide. Le grattage de cêtié sanie ‘découvre l'extrémité d’ailleurs obstruée des bronches et des vais- | Beaux. On ne peut voir, comme dans beaucoup de cavérnes tuberculeuses, la terminaison à l’emporte-pièce de ces conduits. Le fond de cette cavité est mal délimité, sauf dans la partie la plus profonde où on voit une sorte de bande vérdâtre qui se perd -insensiblement dans Ja partie environnante, du parenchyme pulmonaire, laquelle présente les caractères ordinaires de l’hépalisalion peumonique. Des fragments de. celte porlion de poumon plongent au fond de l'eau. On trouve dans le lobe supé-
rieur, deux foyers analogues, c’est en somme une gangrène Le
monaire circonscrite présentant trois foyers distincts.
Examen Miotiotoniqne. — Suivant née an aut recours à E méthode des plaques et à l'inoculation.
- T° Méthode “ plaques. — Le premier Der at d’oblenir sur là plaque de gélatine n° { des colonies nombreuses ne liquéfiant pas la gélatine et présentant tous les caractères des colonies du coli-bacille, c'est-à-dire des colonies minces et bleutées, et qui, à l’aide du grossissement donné par l'objectif 2 de Leitz, offraient l’image que présentent « les nervures d’une feuille » (Macaigne). L
Les autres milieux nutritifs, gélatine, bouillon, donnèrent la végétation bien connue des colonies de coli-bacilles; sur la pomme de terre en particulier les coloni®s avaient une teinte caractéristique et étaient très adhérentes.
Quant aux boitleé ils étaient mobiles et présentaient l'aspect ordinaire du bactérium coli commune ; ils élaient décolorés par le Gram. Re ns Sur la plaque de gélatine n° { existaient aussi cà el là: au nomMm- .de 10 à 13 des colonies d’ un blanc pur, saillantes au-dessus du milieu nutriuf qu'elles ne liquéfiaient pas. Sur gélatine en piqûres .on obtint avec ces dernières un clou à tête saillanteet ‘très blanche, et sur agar une végétalion luxuriante et également blanche ; .tous caractères dévolus aux colonies. du micrococcus : tetrage- 6 NUS. Fe ds La praque de gélatine ne2 donna aussi des colonies de co el de tétragène, et 3 où 4 colonies liquéfiant la gélatine sous forine d’un liquide jaune sale. En transportant sur gélatine en piqûres une parcelle de ces dernières, on obtint une colonie liquéfiante en forme de clou qui présenta la couleur j jaune SREDAEE etlodeur
- des colonies du bacterium ere HeneoneS 3 FRE
pe butin — Une souris “blanche inoculée avec un n 4/2 centimètre cube de crachat, sous la peau de la paroi thoracique à droite mourut au bout de 24 heures. Son cadavre exhalait une odeur absolument analogue à celle que présenta l’haleine ; ell expectoration du malade, c'esl- à-dire une odeur de gangrène. Le côlé de l’animal où avait eu lieu l'inoculation était sphacélé.
Des tubes d’agar et de gélatine ensemencés avec le sang du cœur donnéren! du coli- bacille.