Bourcy. Zoco citato
HE TUVEeS
de broncho-pneumonie. Deux jours après, la malade a commencé à se plaindre de douleurs articulaires très aiguës. La température élait très élevée, à tel point qu’on pensa à une attaque de rhumatisme articulaire aigu. L'examen du cœur ne nous révéla aucune inflammation du côté de l’endocarde ou du péricarde. L’administration du salicylate de soude et du sulfate de quinine ne provoqua aucune amélioration.
L'état de la malade ne fit que s'aggraver, et le 9 février, elle mourait presque subitement. ‘
L’autopsie fort intéressante nous a révélé la présence de pus dans le poumon, la plèvre gauche, les reins, le pancréas et dans la plupart des articulations qui furent ouvertes.
Examen bactériologique. — Le pus de tous les organes précédents et des deux articulations du genou fut inoculé à des souris et cultivé; le résultat a toujours été identique : du streptocoque.
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Réflexions générales sur les infections bronchiques. Nous n’avons certes pas la prétention d’avoir étudiè toutes les formes d'infection bronchique du vieillard. Peut-être, par exemple, pourra-t-on unjour faire rentrer | dans le même processus les bronchites. cliniquement pseudo-membraneuses sur la nature desquelles l'ex périmentation n’a pu encore se prononcer.
Nous n’avons pas non plus la prétention de croire que nous avons classè définitivement ces formes en particulier lés formes cliniques. Heureux serions-nous du moins si nous avions jetè les bases d’une classification, et si surtout par l'étude détaillée que nous avons faite, on ne considérait plus le catarrhe chronique du vieillard comme
une maladie banale, mais bien comme une. infection pouvant avoir des conséquences terribles, souvent mortelles. Témoin ces broncho-pneumonies infectantes, ces pyohèmies que personne n'avait encore étudiées, chez le
vieillard.