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catarrhe chronique di Yleliatt SC ete SES ET ILa pu paraître étrange par ‘exemple que nous n'ayons AC parlé ni de la dyspnée du vieux catarrheux, ni des signes | généraux qu'il peut présenter. Cette dyspnée nous dk SAVONS fréquente, mais elle reconnaît souvent pour can ses en même temps que les lésions Chroniques des bronches, des troubles cardiaques consécutifs, et surtout des troubles rénaux. ÈrS Mure Ex ë : Ges troubles divers sur lesquels Sen n’avons pas à insister outre mesure expliquent aisément la dyspnée. On sait que le catarrhe bronchique entravant la cireulation pulmonaire est une cause de dilatation progressive des cavitès droites du cœur, pouvant donner tous les signes de l'insuffisance tricuspidienne et même lasystolie. Quant aux troubles rénaux, peut-être sont-ils plus
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importants qu’on ne le croit en général. Nous reviendrons d’ailleurs sur ce point. Qu'il nous suffise de dire dès mainÿ tenant que l'absence d’albumine n'est pas suffisante pour
éliminer li l’idée d’une insuffisance rénale qu’il faut, chez le vieillard surtout, suivant l’heureuse expression du professeur Dieulafoy, prêter plus d'attention aux produits toxiques retenus par un émonctoire malade qu’à ceux que ce dernier laisse passer dans les urines.
Quant aux troubles généraux, ils sont toujours passès sous silence. Il est certain que la bronchite chronique du vieillard ne semble pas entraver par elle-même les gran-
des fonctions de l'organisme. Il est même yrai que la fièvre n’existe pas. Elle ne surviendrait, au dire de quel- . ques-uns, que lors des poussées nouvelles de bronchite # Ague: Sans nier l'existence de ces dernières, nous pensons que souvent elles représentent aussi une bronchite
des petites. bronches, une alvéolite. ou une broncho-pneu-
monie.
Qui sait même, puisque nous parlons ici de symptômes généraux, qui sait si Certains faciès cachectiques, vague-
ment appelés séniles, ne viendraient pas de la chronicité
même du catarrhe. Qui sait, par exemple, si les produits
solubles élaborés par les microbes, causes de ces infec-
tions, ne donneraient pas lieu, par leur passage dans le
torrent circulatoire, à ces états cachectiques dont la cause
clinique. échappe souvent.
N’a-t-on pas accusè les affections Er jues des bron-
ches d’être une des causes les plus puissantes | de. ces
ostéo-arthropathies hi yperti ophiantes preumiques signa
Fe Re Marie. Ilest vrai que nous n’avons rencontré
me
des déformations digitales s'y Apt que dans un
petit nombre de cas.
Nous n’osons pas cependant insister sur ces s particuls-
ritès, n’ayant pas de preuves suffisantes.
Le temps, à notre grand regret, ne nous à pas
permis de répêter pour le vieillard ce que Claisse à fait pour l'enfant.
Types cliniques de la bronchile chronique du vieillard.
Revenons maintenant aux différents types. ee de ie
la bronchite chronique,
Bronchile muco-purulente (1). — Cette forme ne pré-
sente rien de spècial, si ce n’est que les malades expectorent le matin quelques masses muco-purulentes et tout est fini pour le reste de la journée. Dans les cas graves
l’expectoration est plus abondante. L’anthracose des pou-
mons peut encore donner aux crachats une teinte grisàtre ou par stries. On y trouve également des traces de sang quand la toux se fait par quintes très violentes et chez certains scléreux à vaisseaux particulièrement friables. es à
Ces diverses sortes de crachats peuvent se montrer à ë
la fois ou alterner comme si lun des côtès de l'arbre
bronchique sécrétait d’une manière et Fagire d’une
autre.