‹ Les influences ancestralesChapitre 36 sur 50 · LE SEXE · texte numérisé non relu

LE SEXE

rences des résultats obtenus dans les opérations successives doivent être attribuées aux quantités des substances màle et femelle qui interviennent dans chacun des mélanges, de sorte que doux fécondations ne sauraient donnerdes résultats identiques à moins que les éléments mâles, d'une part, les éléments femelles d'autre part, soient rigoureusoinent égaux cliacun à chacun. Ce n'est là évidemment (ju'une hypothèse, et une hypothèse dont on ne saurait proposer la vérification directe, mais elle a du moins l'avanlagc de permettre de concevoir sans trop de peine la personualilc de chaque fécondation. Je ne m'étends pas ici sur celte hypothèse quej'ai longuement développée ailleurs ' en montrant qu'elle permet de prévoir, ce que l'observation vérifie d'ailleurs couramment, que parmi les enfants, qui auront tous leur personnalité marqu.ée, quelques-uns auront plus de-ressemblance avec le père, d'antres plus de ressemblance avec la mère, d'autres un type entièrement nouveau.

L'une des conséquences les plus importantes de ce rôle considérable des quantités de substance active des éléments sexuels, c'est que, étant donnés deux individus reproducteurs, il sera impossible de prévoir le résultat de leur coopération ; cela restera impossible même après qu'ils auront eu j)lusieurs enfants, d'ailleurs tous différents; on ne saura jamais dire à l'avance ce que sera l'èlrc nouveau attendu; aucun phénomène, plus que Yniitphimixir, n'est à l'abri des prévisions huiiiaines ; ce

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