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Renie scienlipque, 25 avril

quelques mots d'expériences récentes qui ont eu pour résultat de donner à certains auteurs un regain de foi Weismannienne ; cela me sera d'autant plus facile que l'un des expérimentateurs vient de publier, comme conséquence de ses recherches particulières, un travail d'ensemble sur ce qu'il appelle « l'hérédité mendélienne * ». J'ai en outre sans les yeux trois notes successives du même auteur- sur l'hérédité de la pigmentation chez les souris.

A la fin de la première de ces notes, AI. Cuénot remarque que « l'importance théorique de la loi de Mendel est considérable et que de Vries a bien senti l'appui qu'elle apporte aux théories de l'hérédité basées sur l'hypothèse des particules représentatives. » Aussi ne se prive-t-il pas d'employer couramment le langage de Weismann dans l'exposé de ses très intéressantes recherches. Mais cela ne l'empêche pas de déclarer qu'il réprouve la théorie dont il ulili.fje le vocabulaire : « Je ne veux point passer en revue les très nombreuses théories basées sur l'hypothèse des particules représentatives, gemmules, plasomcs, unités physiologiques, micelles, pangènes, idioblastes, biophores, mnémons, etc., leur procès a été fait et bien fait. » {Op. cit. Rrv. gên. se, p. 309). 11 n'est peutêtre pas très logique, lorsqu'on considère un

1. Cléxot. Les Recherches expérimentales sur llivrcditê mendélienne. (Rev. gén. se, 30 mars 1904.)

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