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Par contre, ces auteurs la conseillent dans les paralysies du centre respiratoire dues à la morphine et aux stupéfiants en général ainsi que dans les accidents non bulbaires de la rachianesthésie.
Pourtant, le malade d’Erb dont nous avons résumé l'observation au chapitre de la physiologie, avait reçu des injections de lobéline sans effet, alors que les inhalations de CO? avait montré immédiatement leur efficacité.
Certains admettent que le seul avantage de la lobéline c’est qu’on l’a sous la main, mais n’est-il pas aussi facile d’avoir à sa disposition le plus élémentaire appareil d’inhalations carboniques ?
Il convient de formuler en ce qui concerne l’emploi de la coramine et de l’hexétone les mêmes réserves.
Il faut rendre la narcose très superficielle pour obtenir l'effet respiratoire stimulant, et dans la narcose profonde toutes les doses peuvent être dangereuses. La coramine intra-veineuse, dont la zone maniable est beaucoup plus grande que celle de la lobéline, doit cependant lui être préférée ; mais il faut la réserver pour les accidents respiratoires dus aux hypnotiques de la série barbiturique ou à la rachianesthésie. On pourrait lui adjoindre utilement, disent les auteurs allemands, le cardiazol ou même lhexétone,
VII. — Le COZ a-t-il une action sur la syncope cardiaque ? 4 ? re 1 2 7 ÿ JS
À propos d’une observation d'Yves Delagenière, une
discussion récente à la Société Nationale de Chirurgie
a soulevé le problème de l’action de CO?"4
ans la syncope cardiaque,