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CHAPITRE X

COMPARAISON DES RÉSULTATS DE LA CLINIQUE ET DE LA RADIOLOGIE AVANT ET APRÈS LIPIODOL

Mais pour que la signification asso. de la méthode de. Jipiodol acquière sa pleine force, ses résultats doivent en être interprétés non seulement -

en eux-mêmes mais par rapportaux données cliniques Aa

el aux épreuves radiologiques simples. Sur l'inter- Si

vention de. ce véritable test à leur tour clinique +

radiologie décideront de la valeur de leurs enseigne: è 4 menis. oe > x

Constatons ainsi que bronchopneumonies, et congestions pulmonaires sont retrouvées avec ‘une fré: quence égale, dans les antécédents des nf nt

ts.

suspects dés dilatations des bronches infirmées où

confirmées parle lipiodol. Plusieurs fois des pseudovomiques existent, malgré la négativité de lipiodol relativement à une ectasie bronchique ou à un abcès pulmonaire. L'absence d’acrocyonose ne doit pas systématiquement faire éliminer les dilatations bronchiques. | Résumons d'autre Dent les comptes rendus radio-

logiques dans nos cas d’ectasies bronchiques avérés : Jl est noté :

Quatre fois : opacité de champs pulmonaires.

Deux fois : rien d'anormal.

Une fois : quelques taches d'aspect paremchymateuse.

Une fois : marbrures rappelant infiltration tuberculeuse.

Une fois : aspect de cavité remplie de liquide sur trajet bronchique, éveillant l'idée de bronche dilatée.

Devant la diversité des constatations cliniques ou radiologiques, en face de diagnostic de dilatation des bronches, se dégage donc l'impression de grande incertitude, de laquelle on ne sortira que par la mise en œuvre de lipiodol.

Sur plus de 30 sujets, candidats au diagnostic de dilatation des bronches, de par leurs titres divers, combien en fin de compte ont été effectivement retenus ! Douze, ce quifait une proportion d’un tiers environ. |

En ce qui concerne les cavernes des trois étages pulmonaires, le lipiodol ajoute une précision de plus

aux renseignements radiologiques très suffisants cependant en eux-mêmes comme contrôle de la

clinique.

Lors d’une sclérose pleuro-pulmonaire sans spe-

donque et sans dilatation bronchique, ni la clinique

avec le flou de sa symptomatologie, ni la radio avec l'opacité indifférente du champ pulmonaire n’apportent de conclusions ; seul le lipiodol par son dessin bronchique permet d'adopter une opinion.

Il nous a paru intéressant de fixer dans un schéma les résultats comparés de la clinique, de la

; RE Lie

radiographie avant et après lipiodol dans les affections pulmonaires envisagées.

Par manière de convention la marque + indiquera l'existence de signes, mais dépourvus de précisions, tandis que la double notation ++ témoignera d’une certitude. Nous aurons de même — et ——; un seul trait attestant le caractère négatif de l'exploration sans qu’il y soit attaché une conclusion diagnoslique. Deux traits prenant au contraire une valeur éliminatoire du diagnostic supposé.

Schéma :

Radiographie | Radiographie + Clinique LApIe . après lipiodol 3 Je ++ ++ ++ Gaverne tuberculeuse.

2 + +- ++ Caverne d’abcès palmonaire SR ( Sclérose pleuro-pulmonaire 3 +- + — sans dilatation des bron- £ l ches.

4 + +- — — Bronchite chronique. = { Dilatation desbronchesavec ? Æ RARE be sclérose pleuro-pulmonaire.

6 25 { Dilatation des bronchessans ra ser DRE sclérose pleuro-pulmonaire, PL — ce : ++ - Valeur localisatrice.

Explication du schéma

Nous voyons donc (n° 1), pour les cavernes tuberculeuses les renseignements puisés aux trois sources | demeurer concordants.

D’autres fois (n° 2-3 et 5) clinique et radiologie réunissent l’une et l’autre des signes, et le lipiodol départagera sclérose, dilatation bronchique-et caverneux,

= ie : — 43 —

Jlest des cas où la radiologie restant obstinément muette, la richesse clinique d'une dilatation des ‘ bronches trouve sa confirmation par la méthode de lipiodol (ne 6) comme aussi (n° 4) elle: en retire un démenti formel.

- Enfin(n° 9) pour ce qui estde certaineslocalisations, clinique et radiologie sont également impuissantes à réaliser des précisions, que seul le lipiodol peut déterminer.

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