‹ Les Injections IntraveineusesChapitre 18 sur 27 · HR · texte numérisé non relu

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veineuses à des sujets d’autres espèces de sérums équins et le praticien doit redouter dans ces conditions des manifestations graves, voire même des cas de mort subite, dûs à la toxicité normale des sérums introduits ou à l’état d’anaphylaxie sérique des sujets, état lié à une précédente intervention sérothérapique.

Les troubles liés à la toxicité normale du sérum de cheval pour les sujets d’une espèce autre sont de réalisation impossible, semble-t-il, aux doses inférieures à 120-150 cc.

Quant aux accidents anaphylactiques ils sont dramatiques et les doses qui les déchaînent par voie veineuse peuvent être peu importantes. Il convient donc lorsqu’on intervient chez des bovins ou des chiens, qui ont reçu une précédente injection de sérum, au-delà du délai de 12 jours environ, nécessaire à la production de l’hypersensibilisation, de recourir au procédé des injections subintrantes de Besredka, procédé excellent et qui met à coup sûr à l’abri des phénomènes de choc : on commence par injecter une minime quantité de sérum et on augmente progressivement les doses.

Quatre ou cinq heures après on peut injecter impunément de grosses quantités de sérum. Enfin l’adrénaline peut être d’un grand secours soit à titre préventif de la crise anaphylactique, soit à titre curatif des symptômes morbides dont elle entraîne la sédation rapide. On se servira de la solution au millième, les doses à injecter variant avec l’espèce animale considérée.

Chez le bœuf on injecte suivant la taille de 10 à 20 ce. de la solution au millième.

Chez le chien 1/2 à 1 cc. de la même solution.

MÉDICATION ARSÉNICALE

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