‹ Les insectes de la vigneChapitre 34 sur 187 · III. — MOYENS PRÉVENTIFS · texte numérisé non relu

III. — MOYENS PRÉVENTIFS

Cette cochenille, commune en Orient, sa patrie d'origine, ne paraît pas s'être beaucoup multipliée dans nos contrées. Nous avons dit, d'après M. Gennadius, que l'emploi du soufre contre l'oïdium paraissait avoir enrayé le mal d'une façon sérieuse en Orient. Il est probable que sa faible extension chez nous est due à la même cause. Le principal remède est donc le soufre. A défaut de cette matière, M. Gennadius s'est servi avec succès de la cendre de bois.

Nous pouvons ajouter qu'en cas d'invasion, l'insecte hivernant en très grand nombre sous les écorces, l'enlèvement de celles-ci pendant l'Inversera très utile. Nous avons suffisamment décrit l'opération de l'écorçage à propos de la Pulvinaria pour qu'il soit nécessaire d'y revenir.

L'enlèvement des vieilles écorces a un double avantage : 1° celui de détruire les insectes, Cochenilles, Attises, Cochylis ou Pyrales, hivernant sous leur abri; 2° celui de débarrasser la souche des mousses et des lichens nuisant à sa végétation .

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