ACTE l'Ub.Mlb.R
il l'est; il cause très bien quand il veut, spirituellement même. 11 se tient très convenablement dans le monde, très convenablement.
Mme LEHOY-GUANGER.
Oh ! vous dites cela d'un ton 1
PAUL, souriant.
D'un ton absolument sincère... Je vous le jure...
M'n3 LE ROY-G RANGER.
Regardez-moi en face !
P A U L, Ij regardant.
Sans la moindre crainte et avec le plus grand plaisir.
Mme maOY-G RANGER
Vous riez déjà !
PAUL, riant.
Je ne ris pas du tout.
LEROY-GRAXGER.
Jeune homme, vous ne savez pas dissimuler ! PAUL, riant francheniBnt.
Ah ! tenez, c'est insupportable de causer avec des gens aussi spirituels; ils vous font dire mille choses qu'on ne pense pas...
LEROY-G RANGER
Xe vous accusez pas outre mesure ; vous no faites que confirmer nos soupçons.
Mil- LEROY-G RANGER.
C'est égal, ce n'est pas drùle.
LEROY-GRANGER, à Sa femme.
Il est charmant, ce Ducourtial !
Mme LEROY-GRANGER.
A qui le dites-vous ?
LEROY-GRANGER
Si ça continue, on pourrait voir.